Selon des sources provenant de Washington, sur  CNN, le prĂ©sident Donald Trump va signer au cours de la journĂ©e (mercredi) le dĂ©cret prĂ©sidentiel qui inclurait une directive fĂ©dĂ©rale d’allouer des ressources pour la construction du mur de la frontière entre les États-Unis et le Mexique.
Trump avait fait allusion à une telle démarche quand il avait écrit sur son compte Twitter : « un grand jour pour la sécurité nationale est prévu pour demain, entre autres, nous commençons à construire un mur » !
Quelques heures après avoir prêté serment, le président à la Maison-Blanche lance des résolutions révolutionnaires opposées à la politique de son prédécesseur.
Le nouveau prĂ©sident a annoncĂ© l’annulation de l’accord commercial avec les pays d’Asie qu’Obama avait dĂ©cidĂ© il y a un an.
Il y a aussi une  interdiction d’entrer aux États-Unis des citoyens de six autres Etats arabes et islamiques comme la Syrie, le YĂ©men, l’Irak, la Libye, le Soudan, l’Iran et la Somalie, Ă l’exception de minoritĂ©s religieuses fuyant des persĂ©cutions.
L’interdiction, qui est de 30 jours, sera automatiquement renouvelĂ©e après des vĂ©rifications pour s’assurer que certains ne sont pas des membres prĂ©sumĂ©s d’organisations terroristes.
Stephen Legomsky, qui Ă©tait le conseiller juridique en chef des services d’immigration et de la citoyennetĂ© amĂ©ricaine au sein de l’administration Obama, a dit que le prĂ©sident avait l’autoritĂ© nĂ©cessaire pour limiter aussi bien les entrĂ©es des rĂ©fugiĂ©s que l’octroi de visas dans des pays ciblĂ©s si ses services estimaient qu’il y allait des intĂ©rĂŞts du pays.
« D’un point de vue juridique, il est tout Ă fait dans son droit. Mais d’un point de vue politique, ce serait une idĂ©e dĂ©sastreuse car il y a aujourd’hui d’importants besoins humanitaires pour les rĂ©fugiĂ©s », a declarè celui qui est professeur Ă la Washington University School of Law de St. Louis.





