Un activiste de gauche a Ă©tĂ© victime d’une attaque palestinienne !

Daniel Seidemann est un militant de gauche de longue date qui a fondĂ© les ONG Ir Amim et Terrestrial Jerusalem. Ce samedi, il a Ă©tĂ© frappĂ© par une pierre jetĂ©e sur la vitre de sa  voiture. Il a Ă©tĂ© blessĂ© Ă  l’arrière de la tĂŞte et au cou, nĂ©cessitant plusieurs points de suture.

Seydeman a décrit sur son compte Facebook, ce qui lui est arrivé hier :

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Cet après-midi, je suis allĂ© chez un ami dans le quartier palestinien de Sur Bahir, Ă  peine Ă  un kilomètre de chez moi. Lorsque nous avons pris congĂ© les uns des autres, je me suis dirigĂ© vers ma voiture. J’ai eu le malheur de me retrouver dans un embouteillage dans le centre du village.

Je n’ai pas vu venir  une pierre qui a Ă©tĂ© probablement jetĂ©e Ă  bout portant et a fracassĂ© la vitre latĂ©rale avec assez de force pour laisser un profonde entaille dans mon dos et ma tĂŞte. J’ai eu de la chance: je n’ai pas perdu conscience, ni mon sens de l’orientation. Heureusement, l’embouteillage s’est peu Ă  peu prĂ©s dissipĂ©. Moins d’une minute après,  j’Ă©tais hors de danger et je suis parti pour me faire soigner.

Cela s’est terminĂ© avec quelques points de suture et aucun autre dommage.

Je ressors de cette journĂ©e avec quelques idĂ©es. Dans la foulĂ©e de l’incident, j’ai rencontrĂ© une douzaine de personnes qui ont dĂ» entendre mon histoire, Ă  la clinique, les premiers secours, la police, dans la salle d’urgence, au service de neurologie Ă  l’hĂ´pital Hadassah. Tous Ă©taient agrĂ©ables et empathiques. Tous, sauf deux d’entre eux qui m’ont demandĂ© la mĂŞme question: « qu’est-ce que vous faisiez Ă  Sur Bahir? » ….

Les deux mĂ©decins du service des urgences qui ont pris soin de moi et qui ont posĂ© cette question, non pas, parce qu’ils sont des mĂ©decins, mais parce qu’ils sont palestiniens. Le gars qui m’a recousu est un habitant de JĂ©rusalem-Est, qui a Ă©tudiĂ© la mĂ©decine au Caire. Le neurologue est un citoyen palestinien d’IsraĂ«l. Ils savaient exactement ce qui m’a amenĂ© Ă  l’hĂ´pital, et il y avait un lien tacite par rapport Ă  leur question  « qu’est-ce que tu as fait lĂ -bas ?  » C’est tout Ă  fait ridicule, ils savaient ce que je faisais lĂ  sans que je le dise, et ont rĂ©pondu en consĂ©quence.

C’est la troisième fois en vingt-deux ans que je suis dans les rues de JĂ©rusalem-Est, et que j’ai Ă©tĂ© lapidĂ©, mais c’est seulement la première dans laquelle je suis blessĂ©. ….Je m’oppose Ă  la violence et je soutiens la rĂ©sistance non-violente, mais je ne ressens aucune colère, je suis juste triste – le mĂŞme genre de tristesse que je ressens souvent quand deux peuples s’empoisonnent la vie.

… C’est trop triste.Pour moi, cela ne change rien. Après une journĂ©e de repos au lit, je serai de retour Ă  JĂ©rusalem-Est. Peut-ĂŞtre ma première visite Ă  Sur Bahir sera un peu comme une victime d’une quasi-noyade. Mais je serai de retour.

 

Ce qui semble le plus surprenant dans cette histoire, c’est la rĂ©action des deux mĂ©decins palestiniens qui se sont moquĂ©s du Juif activiste qui s’est rendu dans un village palestinien pour soutenir des personnes qui passent leur journĂ©e Ă  lancer des pierres sur les civils israĂ©liens.

3 Commentaires

  1. Bref, messieurs les palestiniens, faites un effort au prochain lancer : Le ratez pas !

    Ras-le-bol des gens de son espèce, justifiant le terrorisme.
    Il faut lire les messages sur sa page FB ! En gros, dĂ©solĂ©, on s’est trompĂ© de cible !

  2. A sa place j’aurais honte de raconter mon histoire, mais il est tellement con et convaincu d’ĂŞtre dans le vrai qu’il ne se rend mĂŞme pas compte qu’il se fait rouler par ses « amis ».
    PĂ´v type !

    Il aurait pu recevoir du vrai « plomb » dans la tête et là même plus possible de retourner chez ses chers voisins.