Lundi, on a appris qu’un citoyen israĂ©lien Ă©tait entrĂ© dimanche dans la bande de Gaza avec sa voiture dans le secteur du kibboutz Beeri.
Son nom n’est pas rĂ©vĂ©lĂ©, ni ses intentions, mais il a errĂ© en toute sĂ©curitĂ© sur un kilomètre Ă l’intĂ©rieur de Gaza, puis est revenu, malgrĂ© le fait que les forces de sĂ©curitĂ© aient Ă©tĂ© envoyĂ©es dans son sillage.
Sur le chemin du retour, il a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© par l’armĂ©e et remis au Shin Bet pour interrogatoire.
Walla suggère qu’il s’agissait d’un « touriste ».Â
Les responsables de la sĂ©curitĂ© ont vivement critiquĂ© l’unitĂ© frontalière, affirmant que cet incident grave montrait une confusion et des lacunes dans la surveillance et le contrĂ´le des postes frontières. Des sources ont Ă©galement indiquĂ© qu’il existe un « tourisme militaire » autour de la clĂ´ture, dont une partie est rĂ©alisĂ©e sous les auspices de l’armĂ©e, et une autre partie est rĂ©alisĂ©e de manière indĂ©pendante. Les civils viennent voir les soldats, la bande de Gaza et les champs de bataille.
L’armĂ©e israĂ©lienne avait prĂ©cĂ©demment dĂ©clarĂ© qu’après l’attaque du 7 octobre, la barrière frontalière avait Ă©tĂ© restaurĂ©e et renforcĂ©e, mais que rien n’avait empĂŞchĂ© le « touriste » d’hier. L’armĂ©e affirme que « l’incident fait l’objet d’une enquĂŞte ».Â




