Ceux qui recherchent des extraterrestres d’autres planètes se tournent gĂ©nĂ©ralement vers les Ă©toiles. Mais un universitaire de haut niveau qui dispose d’un budget de 100 millions de dollars a choisi de se pencher sur les profondeurs de l’ocĂ©an pour dĂ©couvrir ce qu’il a rapportĂ© plus tĂ´t ce mois-ci qui pourrait ĂŞtre des dĂ©couvertes clĂ©s.
Avi Loeb, 61 ans, qui a prĂ©sidĂ© le dĂ©partement d’astrophysique de l’UniversitĂ© de Harvard de 2011 Ă 2020, a rĂ©cemment dirigĂ© une expĂ©dition de 1,5 million de dollars pour rechercher un mĂ©tĂ©ore, surnommĂ© « IM1 », qui a atterri au large de la Papouasie-Nouvelle-GuinĂ©e en 2014.
L’objet est identifiĂ© par les scientifiques comme la seule mĂ©tĂ©orite « interstellaire » connue, ce qui signifie qu’elle provient d’au-delĂ du système solaire de l’humanitĂ©.
Ă€ la fin des jours de Loeb en mer, lui et son Ă©quipage avaient collectĂ© 50 « sphĂ©rules » du mĂ©tĂ©ore, qui se trouvait Ă plus de 1.6 km sous l’eau, Ă l’aide d’un traĂ®neau magnĂ©tique et mĂ©canique. Il a dĂ©crit les sphĂ©rules comme de minuscules boules.
Il a dit Ă l’  Independent  qu’ils avaient l’air « magnifiques » au microscope. « L’un d’eux ressemblait Ă la Terre », a-t-il dĂ©clarĂ©. « Beaucoup d’entre eux ressemblent Ă de l’or. »
Loeb pense que les petites sphères, qui sont issues d’un alliage acier-titane beaucoup plus rĂ©sistant que le fer que l’on trouve gĂ©nĂ©ralement dans les mĂ©tĂ©orites, pourraient provenir d’une autre civilisation.








