Une utilisatrice de Facebook du nom de Navarone Jacobs de New York, qui écrit presque tous ses messages en hébreu, a raconté son expérience dans le style de #MeToo.
«J’avais 14 ans, j’Ă©tais une adolescente et j’ai Ă©tudiĂ© Ă Kfar Yarok. J’Ă©tais innocente et je ne savais pas ce qui se passait entre garçons et filles. Ce jour-lĂ , j’Ă©tais dans la grange, j’aimais m’asseoir parmi les animaux lorsque Benny Ganz entra. Il Ă©tait plus ĂągĂ© que moi, il avait une expression terrible. Il a enlevĂ© son pantalon et m’a montrĂ© son organe ».
 » Il a bloquĂ© ma sortie et j’ai Ă©tĂ© terriblement chanceuse que son ami soit apparu et m’a relĂąchĂ©. »
 » C’Ă©tait ma premiĂšre rencontre avec la sexualitĂ© et cela a ruinĂ© ma vie. Il n’y a pas eu un jour oĂč je ne me suis pas souvenu de ses yeux terribles ».
La femme a expliquĂ© pourquoi elle Ă©tait restĂ©e silencieuse pendant environ 40 ans en raison du fait qu’elle voyait souvent Gantz Ă la tĂ©lĂ©vision et que, de ce fait, ses souvenirs lui revenaient: «Tout le monde voit le gĂ©nĂ©ral,mais mois je vois le pervers Gantz qui n’a pas Ă©pargnĂ© la petite fille que je suis et a brisĂ© ma vie » .
La poste a rapidement commencé à se propager sur Facebook et à recevoir des émoticÎnes sympathiques.
En dĂ©cembre, une femme a publiĂ© un article sur le comportement immoral de Gantz Ă l’Ă©cole, mais elle a ensuite Ă©crit qu’elle cherchait des filles touchĂ©es par le «pĂ©dophile» Beni Gantz. En mĂȘme temps, dans ses commentaires, elle a Ă©crit: «J’Ă©tais Ă Kfar Yarok et j’ai entendu des histoires Ă ce sujet».
Le parti de Gantz a complĂštement dĂ©menti les accusations et affirmĂ© qu’il s’agissait d’un « mensonge total » et qu’aucun dĂ©tail dans le message n’Ă©tait vĂ©ridique, ajoutant qu’ils engageraient une action en justice contre cette personne.





