Neuf mois après le dĂ©but de la campagne dans le nord, l’ organisation terroriste Hezbollah a Ă©tĂ© considĂ©rablement endommagĂ©e par les activitĂ©s israĂ©liennes, mais elle constitue toujours une menace rĂ©elle. Tal Bari, chef du dĂ©partement de recherche du Centre Alma, qui enquĂŞte sur le Hezbollah, affirme que mĂŞme si la principale menace – l’infiltration de la force Radwan en IsraĂ«l n’existe plus – l’organisation terroriste chiite a la capacitĂ© d’infiltrer des dizaines de combattants en IsraĂ«l.Â
Selon Bari : « Il ne fait aucun doute que les plans des forces de Radwan ont Ă©tĂ© perturbĂ©s, mais le mouvement secret de 100 agents vers un point faible et une infiltration ciblĂ©e en IsraĂ«l ne peuvent ĂŞtre exclus. Les gens doivent comprendre que la menace sera toujours lĂ , et peu importe que Radwan soit proche ou loin de la clĂ´ture. Il est possible de le dĂ©placer secrètement vers le point de dĂ©ploiement, il n’est pas nĂ©cessaire qu’il soit proche de la clĂ´ture.
Concernant les coups que le Hezbollah a reçus ces derniers mois, Bari a dĂ©clarĂ© : « En fait, aux yeux du Hezbollah, il n’a pas Ă©tĂ© blessĂ© d’une manière qui l’empĂŞcherait d’entrer en guerre contre IsraĂ«l. Dans le cadre de la fusillade, nous avons touchĂ© 360 agents, mais il y en a 50 000. Il s’agit bien d’un effort de soutien, mais ce n’est toujours pas un effort principal qui dĂ©cide d’une campagne. »





