Il y a deux ans, la ligne de bus Egged 402 de JĂ©rusalem Ă Bnei Brak a heurtĂ© un camion sur l’autoroute 1.
Six passagers ont Ă©tĂ© tuĂ©s et lors d’une sĂ©rie passĂ©e Ă la tĂ©lĂ©vision israĂ©liennes hier soir, les moments dramatiques du long processus d’identification des personnes dĂ©cĂ©dĂ©es ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s et montre le travail difficile dans ce lieu de travail qui doit mettre de cĂ´tĂ© les sentiments.
Attention, la vidéo est difficile à regarder:
http://www.kikar.co.il/video.php?vid=260490-381673
Ce fut une soirée tragique ce 9 Adar quand la ligne de bus Egged 402, sur le chemin de Jérusalem à Bnei Brak a été heurté par un camion sur la route voie 1 et a tué six passagers de la communauté ultra-orthodoxe.
Hier soir, les mĂ©dias ont largement rapportĂ© ce terrible accident et le fait que l’Institut de mĂ©decine lĂ©gale Ă Abou Kabir Ă©prouvent des difficultĂ©s Ă identifier les corps. Les fonctionnaires supĂ©rieurs Haredi sont vus traitant des questions de respect pour les morts Ă Abu Kabir en prenant en compte la loi juive tout en essayant d’aider Ă identifier les victimes.
Une nouvelle sĂ©rie sur la TV concernant « L’Institut de mĂ©decine lĂ©gale, la sĂ©rie de Ilanit Bowman et Amalia Margolin, diffusĂ©e dans HOT 8″ apporte une documentation rare et intime des moments de l’Institut de mĂ©decine lĂ©gale et des moments dramatiques de cette journĂ©e .
Dr Chen Kugel, le directeur de l’institut, semble ĂŞtre Ă la tĂŞte de l’Ă©vĂ©nement difficile, avec des membres ultra-orthodoxes.
Au cours de la première heure, le Dr Kugel a dit au personnel: «Entre-temps, personne n’a de signes d’identification, nous avons ici que deux femmes, mais nous ne savons pas qui est qui, il n’y a aucune indication.
«Ils ont trouvĂ© ici les cartes d’identitĂ© des personnes vivantes, nous avons pensĂ© qu’elles Ă©taient liĂ©es aux morts, mais non,ce sont des pièces trouvĂ©s lors de l’accident, ça a Ă©tĂ© trouvĂ© sur le corps de quelqu’un d’autre et c’est la carte d’identitĂ© d’une autre personne qui vit ailleurs et nous pensions qu’elles Ă©taient parmi les victimes. »
Vers la fin de la section, un volontaire ultra-orthodoxe apparaĂ®t, s’endort pendant qu’il s’assoit et repose sa tĂŞte sur la table, gardant les cadavres toute la nuit.




