Le peuple Juif est sans doute le peuple le plus complexe qui soit, pour ne pas dire, le plus compliqué. L’unité y a toujours été une ambition impossible même si l’on peut dire que bruisse en lui un fond à peine perceptible de convergence. Le peuple juif est malheureusement un peuple éclaté même si l’horreur du 7 octobre semble aujourd’hui enfin remettre en cause cette malheureuse réalité. On en arrive alors à penser qu’au moins, les martyrs, par leur mort, sont devenus enfin une leçon pour les vivants ! Mais pour combien de temps ?
Car avant le 7 octobre, il y a eu la Shoah et ses 6 millions d’exterminés : le ras-de-marée d’une extermination la plus terrible dans l’histoire de l’humanité parce que réalisé en une vitesse phénoménale, le triomphe orgasmique de Satan conduisant non seulement pour les Juifs mais aussi pour les goyim, à une désillusion de la vie et à un « désenchantement du monde ». Comment pourrait-il en être autrement ? Combien de Juifs ensuite se sont-ils déjudaïsés ? Combien -pardonnez mon expression- ont-ils mis une croix sur leur passé spirituel et rejoint ainsi le monde devenu immense des athées ? Ce fut bien au-delà d’un traumatisme, une césure à jamais indélébile. Tout ce qui s’était passé avant et si dramatique fut-il, (les expulsions, les condamnations, les accusations, les interdictions, les restrictions, les soumissions, les obligations d’habitation géographiques et bien sûr les pogroms qu’on crut pourtant longtemps être le sommet), ne fut qu’épiphénomène finalement en comparaison avec la Shoah.
Et bien figurez-vous -vous êtes bien assis ?- qu’il existe des Juifs, si ! si ! j’ai bien dit des Juifs qui ont oublié la Shoah ou plutôt qui sont totalement insensibles aujourd’hui, après si peu d’années passées, à ce martyrologe dont ont été plus que victimes leurs propres frères ! Je dirai que c’est là pire que ces imbéciles qui refusent la réalité de la nation Israël tout en y vivant, parce que le messie n’est pas encore arrivé … et qui étaient allés jusqu’à rendre visite à Ahmadinejad en Iran ! Sorte de traîtres idéalistes. Arrivé à ce stade, la bêtise peut être pardonnable tant elle frise l’humour.
Volodomir Zelinski, le président, aujourd’hui non légal, de l’Ukraine appartient à cette catégorie de Juifs insensible à « ses frères » assassinés sur la terre qu’il dirige. Pire ! Il est devenu amnésique. Il ne se souvient de rien, il a tout oublié. Pire enfin ! C’EST UN RÉVISIONNISTE ! un travestisseur de l’histoire, c’est à dire un penseur qui la nie et qui, en la niant, non seulement favorise les exterminateurs de ses frères mais par-dessus le marché, leur décerne des titres de gloire !
Car voyez-vous, Zelinski est né dans une famille de culture juive et il a plusieurs fois évoqué en public ses origines juives. Certes, il n’est pas reconnu pour être un pratiquant religieux très actif mais comme pour beaucoup de personnes issues de familles juives dans l’ancienne Union soviétique, son identité est généralement décrite comme juive sur le plan familial et culturel. Enfin, plusieurs membres de sa famille ont été victimes de la Shoah. Bref, s’il avait vécu pendant la Seconde Guerre mondiale, il n’aurait à coup sûr, jamais pratiqué le piano à queue !
Or, que vient-il de faire ? Là encore, vous êtes bien assis ? Il vient de participer à la réinhumation de ce monstre appelé Andriy Melnyk qui fut l’un des dirigeants historiques de l’Organisation des nationalistes ukrainiens (la trop fameuse OUN), avec l’autre monstre Stepan Bandera, une organisation qui a collaboré avec les nazis en participant à des milliers de persécutions et à des milliers de massacres de Juifs notamment dans la ville de Lviv et au ravin de Babi Yar à Kiev, deux endroits bien trop connus. Il est même allé jusqu’à dire que ce Melnyk était une « grande figure ukrainienne » ! Les invectives de Poutine on le voit sont loin d’être des élucubrations quand il affirme que son opération est destinée à éradiquer le nazisme d’Ukraine. Car finalement, Zelinski ne fait que céder à une mouvance bien réelle à l’heure où j’écris ces lignes ! Les formations paramilitaires comme Azov, Pravy Sektor (Le Secteur Droit) et sa branche armée le DUK (Corps des volontaires ukrainiens), les marches aux flambeaux célébrant l’anniversaire de la naissance de Bandera s’inspirant des marches nazies de l’Allemagne des années 1930 et arborant très clairement les symboles nazis, la participation active desdites formations paramilitaires dans la révolution de Maïdan en novembre 2013, habituées aux combat de rue, et défendant les barricades et enfin, la commémoration de rue et l’élévation de statues mettant à l’honneur Stepan Bandera … tout cela n’est pas une vue de l’esprit. S’il peut être légitime que Zelinski se sente patriote, rien ne l’obligeait par contre à s’agenouiller devant les relents putrides du nazisme, relents qui d’ailleurs -soulignons-le au passage, sont encore bien présents dans les pays baltes.
Le Gouvernement israélien et Yad Vashem ont bien sûr adressé à ce faux petit Juif des protestations officielles comme le Premier ministre de la Pologne car l’OUN non contente d’exterminer des Juifs a exterminé parallèlement et dans des conditions tout aussi atroces, 100 000 Polonais ! Voilà les fondements idéologiques sur lesquels repose aujourd’hui l’Ukraine et c’est un Juif, le chef d’Etat (désormais illégal) qui les renforce en les légitimant !
Et ce qu’il y a enfin de pitoyable dans cette histoire, c’est que « les trois petits cochons » qui dirigent l’Europe de l’Ouest, Emmanuel Macron, Keir Starmer, Friedrich Merz sous la baguette de la louve Allemande Ursula von der Leyen n’ont absolument pas condamné, publiquement s’entend, cette décision de Zelinski. L’Europe passe l’éponge mais en passant l’éponge elle cautionne, certes indirectement, mais elle cautionne tout de même, la forte présence du nazisme en Ukraine. Ne faut-il pas voir là une revanche (inconsciente ?) de Berlin sur Moscou. Et savoir que c’est un Juif qui soutient et même, manigance tout cela, c’est franchement désespérant ! IL Y A DU REVISIONNISME DANS L’AIR EN CE MOMENT EN EUROPE … SOYONS VIGILANTS.
Alors toi Volodomir, arrête un moment tes pas égarés et chante avec la tendre Mia Mashraki :
HASHIBENI UASHUBAH
UATIRZAH AT TASHUBATI
Je suis goy. Vive Israël !
Philippe ARNON






