« L’appel de Galant Ă donner aux Palestiniens le contrĂ´le de Gaza est une illusion », a dĂ©clarĂ© Yehezkali dans une interview Ă la radio Gali Israel.
« Quand j’entends ces choses, je reste bouche bĂ©e », a ajoutĂ© Yehezkali, se demandant : « Est-il possible qu’après tout ce que nous avons vĂ©cu ici, le ministre de la DĂ©fense sache quelque chose que je ne sais pas sur les Palestiniens ? ou l’AutoritĂ© palestinienne ? »
« C’est tellement dĂ©connectĂ© que je n’ai rien Ă dire », a-t-il dĂ©clarĂ© et a conclu ses mots en disant que « les Gazaouis entendent les choses et se demandent : est-ce qu’il va bien ? Est-c’est trop beau pour ĂŞtre vrai, est-il vrai qu’ils sont prets Ă nous ceder la victoire comme ça ? ».
Selon lui, « s’il n’y a pas d’alternative au Hamas, il y aura deux options : le Hamas ou un gouvernement militaire israĂ©lien. Deux mauvaises alternatives. Depuis octobre, j’ai soulevĂ© la question au cabinet sans rĂ©ponse. La fin de l’armĂ©e est l’acte politique. »
Gallant a affirmĂ© que « les Ă©lĂ©ments palestiniens, avec le soutien des pays arabes, devraient contrĂ´ler la bande de Gaza, il est dans l’intĂ©rĂŞt d’IsraĂ«l d’atteindre nos objectifs. Dans la pratique, il existe une politique qui favorise le gouvernement militaire israĂ©lien, c’est une alternative mauvaise et dangereuse pour l’État.  » Le gouvernement militaire deviendra le principal effort de sĂ©curitĂ© d’IsraĂ«l au dĂ©triment des autres arènes. Cela coĂ»tera du sang et un coĂ»t Ă©conomique Ă©levĂ©. Je n’accepterai pas cela, IsraĂ«l ne doit pas diriger la bande de Gaza. «Â
Netanyahu a rĂ©pondu Ă Galant : « Je ne suis pas prĂŞt Ă remplacer le Hamastan par le Fatahstan. La première condition pour le lendemain est d’Ă©liminer le Hamas et de le faire sans excuses. »





