Dans le mĂŞme temps, Netanyahu s’est attirĂ© des ennuis juridiques devant la Haute Cour concernant les requĂŞtes attendues concernant la dĂ©cision qui lui a permis de devenir Premier ministre malgrĂ© l’acte d’accusation – après avoir lui-mĂŞme liĂ© dans sa dĂ©claration le non-respect des termes du conflit d’intĂ©rĂŞts et la loi sur la fortification qui a Ă©tĂ© adoptĂ©e moins d’un jour plus tĂ´t. L’invalidation de la loi en raison d’un abus de pouvoir de la Knesset – sera dĂ©sormais entre les mains du tribunal.
En fait, Netanyahu a ouvertement liĂ© l’amendement de la loi, qui est une loi fondamentale, Ă son intĂ©rĂŞt personnel. Lorsque la loi sur la dĂ©fense d’IsraĂ«l a Ă©tĂ© dĂ©battue au sein d’une commission de la Knesset, la coalition a niĂ© tout lien avec le fait que le Premier ministre tentait de se libĂ©rer de l’arrangement et a affirmĂ© que cela avait Ă voir avec le fait que le conseiller juridique du gouvernement discutait du renvoi de Netanyahu en IsraĂ«l.
Beharve Miara n’a jusqu’Ă prĂ©sent pas discutĂ© de la possibilitĂ© d’emmener Netanyahu en prison – elle discute de la manière dont ils rĂ©pondront aux pĂ©titions qui ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© soumises demandant qu’il soit emmenĂ© en prison, avant que la loi ne soit modifiĂ©e, et elle devrait dire qu’ils ne sont plus pertinents. C’est parce que l’itinĂ©raire des dĂ©penses pour les fortifications est diffĂ©rent.
Entre-temps, un haut responsable politique a dĂ©clarĂ© aujourd’hui Ă un mĂ©dia concernant la rĂ©ponse de Beharev Miara que « le Premier ministre ne peut pas rester Ă l’Ă©cart dans l’une des crises les plus difficiles du pays » et a affirmĂ© qu' »il n’a aucun conflit d’intĂ©rĂŞts et il n’a aucun implications sur cette question. »
Concernant la loi de fortification, le haut responsable politique de l’entourage du Premier ministre a dĂ©clarĂ© que c’est la meilleure preuve qu’un changement est nĂ©cessaire dans le système judiciaire : « C’est incroyable, des millions d’Ă©lecteurs – et un greffier dans ce cas dĂ©cidera d’annuler les rĂ©sultats des Ă©lections. C’est le discours absurde auquel nous sommes parvenus – si vous annulez l’autoritĂ© d’un fonctionnaire pour annuler la dĂ©mocratie, alors c’est un danger pour la dĂ©mocratie. La source a refusĂ© de s’engager Ă se conformer Ă la dĂ©cision de la Haute Cour si elle se prononçait contre les modifications du système judiciaire et a dĂ©clarĂ© « je ne rĂ©ponds pas aux questions hypothĂ©tiques ».






