? Scandale dans une nouvelle affaire d’espionnage en Israel :  » Un programmeur de NSO a essayĂ© de vendre les secrets d’un logiciel contre les cyberattaques Ă  un pays ennemi »

Un homme de 38 ans a essayĂ© de vendre Ă  travers Internet les secrets de l’entreprise dans laquelle il avait travaillĂ© auparavant.

Il est Ă©tabli que le suspect travaillait auparavant dans l’entreprise NSO, qui s’occupe de solutions technologiques dans le domaine des cyberattaques. La sociĂ©tĂ© produit des logiciels pour prĂ©venir les attaques terroristes sur Internet, ainsi que pour obtenir des informations nĂ©cessaires Ă  la protection de l’Etat.

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L’entreprise vend ses produits au ministère de la DĂ©fense et exporte certains de ses dĂ©veloppements Ă  l’Ă©tranger.

L’accusĂ© travaillait comme programmeur principal et avait un large accès aux produits de l’entreprise. Il y a quelque temps, il a Ă©tĂ© licenciĂ© et a exĂ©cutĂ© des programmes valant des centaines de millions de dollars, qu’il a tentĂ© de vendre.

Dans un darknet, il a semblé être un hacker qui a réussi à casser des serveurs NSO et a demandé ses 50 millions de dollars en programmes de monnaie virtuelle, ce qui ne lui permet pas de retrouver son détenteur. Les services spéciaux israéliens étaient intéressés par cette annonce.

Pendant les négociations avec le criminel, les agents de sécurité ont réussi à obtenir des données sur son identité, ce qui a permis de l’arrêter.

L’enquĂŞte prĂ©tend que l’ancien employĂ© a non seulement mis en pĂ©ril l’existence de l’entreprise NSO, mais aussi la sĂ©curitĂ© de l’État. Si les secrets volĂ©s Ă©taient entre les mains des ennemis d’IsraĂ«l, ils auraient pu contribuer Ă  la pĂ©nĂ©tration rĂ©ussie des hackers dans les ordinateurs du ministère de la DĂ©fense.

Ainsi, le dĂ©tenu sera probablement inculpĂ© non seulement d’accusations de vol, mais aussi d’accusations d’espionnage et de tentative d’atteinte Ă  la sĂ©curitĂ© de l’État.

L’avocat de l’accusĂ© a dĂ©clarĂ© que l’État israĂ©lien souffrait rĂ©cemment de manie d’espionnage et que son client ne pouvait pas causer de prĂ©judice, pour ce qui lui est reprochĂ©.