Hier soir, le cybersystème national a demandĂ© aux autoritĂ©s locales de prendre des mesures rapides pour protĂ©ger les systèmes de sonorisation locaux. Ceci, compte tenu de la suspicion d’un cyberincident Ă l’interface d’un système de sonorisation pour les municipalitĂ©s, qui a conduit Ă l’activation de la sonorisation dans un petit nombre de points dans les villes d’Eilat et de JĂ©rusalem. Il convient de souligner que les systèmes ne sont pas les systèmes d’alerte du Home Front Commande maĂŻs de la municipalitĂ©.
Le cybersystème national soupçonne que la cyberattaque vient des hackers iraniens.
De fausses alarmes ont Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ©es la nuit dernière Ă Eilat, Beit Shemesh et plusieurs quartiers de JĂ©rusalem – Beit Hakerem, Pisgat Ze’ev et Neve Ya’akov. Quelques heures plus tard, des alarmes ont de nouveau retenti dans les quartiers de JĂ©rusalem. Tsahal a dĂ©clarĂ© que « suite aux alarmes qui ont Ă©tĂ© entendues dans les dernières minutes dans la rĂ©gion de JĂ©rusalem et dans le sud du pays, il s’agissait probablement d’un dysfonctionnement, et le problème fait l’objet d’une enquĂŞte ». Il n’y a pas Ă craindre un incident de sĂ©curitĂ©. »
La municipalitĂ© de JĂ©rusalem a Ă©galement affirmĂ© qu’il s’agissait d’un dysfonctionnement et a soulignĂ© qu’aucun incident de sĂ©curitĂ© n’avait conduit Ă des alarmes. Comme mentionnĂ©, le cybersystème soupçonne l’Iran d’ĂŞtre Ă l’origine de la cyberattaque.
Ce n’est pas la première fois que des cyberincidents contre IsraĂ«l sont attribuĂ©s Ă l’Iran : la semaine dernière, la sociĂ©tĂ© de sĂ©curitĂ© de l’information Check Point a rĂ©vĂ©lĂ© que des attaquants iraniens ont fait irruption dans les boĂ®tes aux lettres d’Ă©lĂ©ments clĂ©s en IsraĂ«l et se sont fait passer pour eux afin d’obtenir des informations d’autres responsables israĂ©liens. fonctionnaires. Les assaillants se sont fait passer pour plusieurs hauts responsables, dont un gĂ©nĂ©ral de rĂ©serve et ancien ambassadeur des États-Unis en IsraĂ«l, et ont utilisĂ© leur identitĂ© pour obtenir des informations auprès d’autres hauts responsables, dont l’ancienne ministre des Affaires Ă©trangères Tzipi Livni et un cadre supĂ©rieur d’une importante sociĂ©tĂ© de sĂ©curitĂ© du pays.





