Les routes menant au quartier de Maale HaZeitim sont fermĂ©es et les rĂ©sidents juifs du quartier sont assiĂ©gĂ©s et ne peuvent pas rentrer ou sortir de chez eux dans le quartier. La route sombre menant au quartier de Ma’ale HaZeitim est fermĂ©e depuis hier Ă dix heures du soir en raison de pierres, de feux d’artifice et d’Ă©meutes arabes. La nuit, les habitants qui voulaient rentrer chez eux ont Ă©tĂ© emmenĂ©s dans des jeeps blindĂ©es.
La police a informé les habitants que la fermeture des députés se poursuivrait jusque tard dans la nuit.
Un habitant du quartier a dĂ©clarĂ© Ă 0404 que son fils, un Ă©lève de sixième d’environ 12 ans et d’autres Ă©tudiants du quartier Ă©tudiant Ă Har Nof, avaient rĂ©ussi Ă sortir tĂ´t le matin en navette mais ne pouvaient pas rentrer chez eux : « Mon fils de sixième Ă©tudie avec plusieurs autres enfants du quartier. La route sombre Ă©tait fermĂ©e et ils ont traversĂ© la porte de Naplouse, alors qu’il Ă©tait encore possible de s’y rendre en voiture. Le seul moyen est de traverser un ancien oued, c’est un voyage depuis les profondeurs de Silwan et il est dangereux d’y conduire.
Nous avons un autre enfant, 18 ans, qui veut rentrer mais il Ă©tait impossible de le faire, ni en voiture ni Ă pied. «Â
Il a exprimĂ© son ressentiment face Ă la conduite de la police et a dĂ©clarĂ© que  « la police nous informe seulement que la route sombre est fermĂ©e et ne nous donne aucune rĂ©ponse ni autre moyen. La police a complètement disparu. La nuit dernière, il y a eu de fortes salves de pierres et des feux d’artifice et ce n’est qu’après quarante minutes que la police est arrivĂ©e ».
Une autre rĂ©sidente, une enseignante de profession qui allait travailler le matin, a essayĂ© par tous les moyens de rejoindre ses jeunes enfants qui sont restĂ©s Ă la maison et qui ne sont pas allĂ©s Ă l’Ă©cole en raison de perturbations. La rĂ©sidente a dĂ©crit ce qu’elle a vu en rentrant dans le quartier : «Je voyage depuis l’ancien Wadi, a-Tur. Habituellement, je n’ai peur de rien mais la situation est grave. Sur tout le chemin, les vitres des voitures sont cassĂ©es, des garçons arabes debout sur la route jettent avec des pierres et pas de police dans aucune direction. Je ne comprends pas oĂą nous vivons. «Â





