40 ans après « Entebbe », Netanyahu envisage de se rendre en Ouganda pour visiter l’Afrique.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu envisage de se rendre en Ouganda et au Kenya cet Ă©tĂ© dans ce qui sera le premier voyage par un Premier ministre israĂ©lien en Afrique sub-saharienne depuis que Yitzhak Shamir a visitĂ© quatre pays d’Afrique de l’Ouest en 1987.

Pendant le voyage, Netanyahu devrait se rendre Ă  l’aĂ©roport international d’Entebbe en Ouganda pour marquer le 40e anniversaire de l’OpĂ©ration Thunderbolt, en Juillet 1976, lors d’une mission de sauvetage des otages d’un avion d’Air France dĂ©tournĂ© par des terroristes. Les otages ont Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s suite Ă  une opĂ©ration de Tsahal au cours de laquelle son frère aĂ®nĂ© Yoni a Ă©tĂ© tuĂ©.

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Le voyage prĂ©vu fait partie de l’effort de Netanyahu pour renforcer les liens avec un certain nombre de pays africains, dont le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda et l’Éthiopie.

Mardi, Netanyahu a rencontrĂ© Ă  JĂ©rusalem le prĂ©sident kenyan Uhuru Kenyatta. Les deux hommes ont signĂ© un accord de coopĂ©ration dans les domaines de l’eau, de l’irrigation et de l’agriculture.

Lors d’une confĂ©rence de presse conjointe avec Kenyatta, ce mardi, Netanyahu a dĂ©clarĂ© qu’IsraĂ«l Ă©tait prĂŞt Ă  coopĂ©rer avec les pays africains dans la lutte contre le «terrorisme islamiste».

Netanyahu a dit Ă  Kenyatta : « Nos deux peuples ont souffert aux mains de ces terroristes brutaux. Ne nous faisons pas d’illusions Ă  leur sujet. Ils veulent tuer notre peuple et nous savons que cela est un combat commun que nous partageons avec vous et nous sommes prĂŞts Ă  faire beaucoup plus.

« Je dois dire que de plus en plus de pays africains reconnaissent ce que vous reconnaissez ; qu’IsraĂ«l est un partenaire unique contre cet extrĂ©misme et dans la façon dont nous pouvons travailler ensemble pour saisir les opportunitĂ©s de l’avenir. IsraĂ«l revient Ă  l’Afrique et l’Afrique est de retour en IsraĂ«l. »

Kenyatta a ajouté : «Nous n’avons pas de place pour l’extrĂ©misme, nous devons faire tout ce que nous pouvons pour protĂ©ger les libertĂ©s, les croyances, les principes et les valeurs communes que nous partageons ; nous sommes impatients de renforcer notre coopĂ©ration dans le domaine de la sĂ©curité ».