Les sentiers sinueux dans les rĂ©gions montagneuses du Liban sont Ă une distance dĂ©cente des eaux du golfe Persique, mais le prĂ©sident amĂ©ricain Donald Trump a dĂ©clarĂ© qu’il y a quelques semaines, les États-Unis sont entrĂ©s dans une guerre de 10 minutes contre l’Iran. Jeudi, Trump a dĂ©clarĂ© que les Etats-Unis avaient abattu un drone iranien. Mais si les hostilitĂ©s commencent en rĂ©alitĂ©, les collines et les vallĂ©es libanaises Ă la frontière avec IsraĂ«l seront immĂ©diatement sur la ligne de front, Ă©crit le site Daily Beast. Et si vous Ă©coutez les dĂ©clarations des commandants du Hezbollah, cela pourrait arriver très bientĂ´t.
Quand Trump a parlé de la guerre, il voulait dire une vraie guerre avec des bombardements et des tirs. Mais l’Iran et ses alliés estiment que la guerre économique de Trump, avec ses sanctions suffocantes, met la région au bord d’un conflit armé.
Les commandants du Hezbollah, alliĂ©s proches et clients de l’Iran, sont Ă©galement tombĂ©s sous le coup des sanctions amĂ©ricaines. Ils prĂ©viennent que si la pression sur l’Iran continue, le Hezbollah dĂ©clenchera une nouvelle guerre avec IsraĂ«l. Cependant, comparĂ© Ă la seconde guerre du Liban, ce sera beaucoup plus destructeur.
Les unités armées du Hezbollah, qui se sont fortement entraînés pendant la guerre civile en Syrie, ont commencé à se déplacer à la frontière israélienne non seulement au Liban, mais aussi en Syrie, en particulier, dans la partie syrienne du Golan.
Les terroristes du Hezbollah qui ont parlĂ© avec le correspondant du Daily Beast ont reconnu que leur organisation Ă©tait sous le coup de sanctions et Ă©tait prĂŞte Ă engager des actions militaires – quand et si TĂ©hĂ©ran le jugeait nĂ©cessaire.
« Cette fois, nous allons tirer le premier coup », a dĂ©clarĂ© l’un des commandants du Hezbollah, chargĂ© des actions de 800 terroristes Ă la frontière avec IsraĂ«l.
Le commandant a reconnu que la nouvelle guerre causerait de grandes destructions non seulement en Israël mais aussi au Liban, mais il a souligné que les sanctions préjudiciables à l’économie iranienne et entraînant une réduction significative du soutien financier du Hezbollah peuvent transformer ce scénario cauchemar-desque en réalité.






