Jeudi soir, la panique du corona a touché les supermarchés en Israël, comme cela a longtemps été le cas dans le monde entier.
Après l’annonce des fermetures d’Ă©coles et le nombre de cas qui sont passĂ©s Ă la seconde centaine, beaucoup ont dĂ©butĂ© cette panique alimentaire dans les chaĂ®nes de magasins du monde. MĂŞme les IsraĂ©liens qui n’avaient pas rĂ©agit aussi promptement que leur voisins commencent aussi Ă acheter en masse comme on le voit sur les photos des pays europĂ©ens et des USA.
Dans certaines succursales comme Rami Levi, la tempĂ©rature Ă l’entrĂ©e est vĂ©rifiĂ©e auprès des acheteurs. Les israĂ©liens achètent en majoritĂ© les pâtes, cĂ©rĂ©ales, conserves, huile vĂ©gĂ©tale. Comme dans d’autres pays, le papier toilette et les serviettes en papier ont commencĂ© Ă disparaĂ®tre, pour « en faire des masques faciaux ».
Les files d’attente Ă la caisse vendredi matin dans certains magasins ont atteint une heure.
C’est un paysage bien diffĂ©rent dans les centres commerciaux qui vendent des vĂŞtements, des chaussures et d’autres produits non alimentaires. Les propriĂ©taires des points de vente ont reçu l’ordre de ne pas autoriser un grand nombre de personnes en mĂŞme temps, mais ils ne sont pas lĂ quand mĂŞme. Les rĂ©seaux de distribution rĂ©duisent les heures de travail des vendeurs et licencient du personnel. De nombreuses marques n’ont pas pu obtenir la collection d’Ă©tĂ©, qui est cousue en Chine. Les entreprises parlent de l’effondrement possible de l’industrie de la mode, qui ne rĂ©sistera pas aux assauts de la crise Ă©conomique.
Le tourisme et l’hĂ´tellerie ont dĂ©jĂ cessĂ© et demandent l’aide de l’Etat.





