Le terroriste qui a tuĂ© le combattant Amit Ben Yigal, Nazmi Abu Bakr, a fondu en larmes jeudi devant le tribunal en lisant l’acte d’accusation et en criant aux juges.
Au dĂ©but de l’audience, le terroriste s’est mis Ă pleurer: « Ce n’est pas vrai ce qu’on me reproche, l’acte d’accusation n’est pas vrai, je ne l’ai pas fait! Qui l’a Ă©crit? J’ai tout dit aux enquĂŞteurs, comment ont-ils Ă©crit une telle chose? » L’avocat de la dĂ©fense d’Abou Bakr a fait appel Ă Baruch Ben Yigal: « La valeur de la vie est primordiale, participants Ă votre chagrin et Ă votre chagrin. » La dĂ©fense de l’avocat de la dĂ©fense demande de reporter le dĂ©but du procès pour Ă©tudier les documents.
L’accusation a cherchĂ© Ă prolonger l’arrestation d’Abou Bakr jusqu’Ă la fin de la procĂ©dure. L’acte d’accusation, soutient-il, est essentiellement basĂ© sur les aveux de l’accusĂ©.
Baruch Ben Yigal a dĂ©clarĂ© au dĂ©but de l’audience: « Le sentiment est dur, je n’ai pas dormi toute la nuit. J’ai toute confiance dans le parquet militaire. »
AccompagnĂ© de l’officier de la Brigade Golani, le père a rĂ©pondu avec colère contre l’avocat du terroriste : « Dis ça au tueur. Cet homme a assassinĂ© mon fils – ne me parle pas. Tu es un hypocrite! Tu est impoli avec moi, ton hypocrisie ne fonctionne pas sur moi, tu devrait avoir honte – tu reprĂ©sentes un meurtrier.  »
L’acte d’accusation stipule: « Au moment de l’acte, l’accusĂ© rĂ©sidait dans son appartement Ă l’Ă©tage dans un immeuble de trois Ă©tages oĂą il vivait avec sa famille. En Ă©coutant les cris de la maison de son voisin, et en se rendant compte que les forces de sĂ©curitĂ© procĂ©daient Ă des arrestations, l’accusĂ© en colère a dĂ©cidĂ© de prendre une brique et de la jeter du toit sur les soldats qui Ă©taient au pied de l’immeuble. »
 » Ă€ cette fin, le dĂ©fendeur s’est approchĂ© d’un mur de briques qui se trouvait sur le toit Ă proximitĂ© de son angle sud-ouest. Il les a identifiĂ©s comme des voix de soldats et s’est prĂ©cipitĂ© vers eux et a jetĂ© la moitiĂ© du bloc, Ă environ 13 mètres de hauteur, avec l’intention de provoquer la mort »
Alors que le bloc Ă©tait lancĂ©, le dĂ©funt, qui Ă©tait en dessous avec ses camarades Ă ce moment-lĂ , regarda vers le haut. Le demi-bloc a frappĂ© la tĂŞte avec une grande force, provoquant une perte de conscience immĂ©diate, de multiples fractures et de lourds saignements de la tĂŞte. Le dĂ©funt a reçu des soins mĂ©dicaux sur le terrain et a Ă©tĂ© Ă©vacuĂ© pour continuer Ă recevoir des soins mĂ©dicaux, souffrant de graves blessures Ă la tĂŞte, il est dĂ©cĂ©dĂ© plus tard de ses blessures. ImmĂ©diatement après avoir jetĂ© la moitiĂ© du bloc vers le dĂ©funt, l’accusĂ© a fui depuis le toit et il est rentrĂ© chez lui.  »




