Ces derniers jours, l’histoire d’un jeune rĂ©sident de Tel Aviv sur la façon dont la police l’a arrĂŞté pour ne pas avoir portĂ© un masque et l’a soumis Ă une arrestation forcĂ©e avec des menottes s’est propagĂ©e de manière virale dans les rĂ©seaux sociaux.
Selon l’auteur de la publication, la police n’a eu recours Ă la force que parce qu’il n’avait pas prĂ©sentĂ© de carte d’identitĂ© et car il a demandĂ© de quoi il Ă©tait soupçonnĂ©.
«Cela s’est avĂ©rĂ© suffisant pour que le policier m’attaque avec deux partenaires et utilise une violence physique brutale. « Il m’a Ă©tranglĂ©, m’a tordu la main et m’a menottĂ©… Et puis, quand ils m’ont soulevĂ© en l’air et m’ont traĂ®nĂ© jusqu’Ă la voiture, personne ne m’a rĂ©pondu quand j’ai essayĂ© de comprendre pourquoi j’ai Ă©tĂ© arrĂŞté », Ă©crit l’IsraĂ©lien. Au commissariat, selon lui, aucun des responsables de l’application des lois ne l’a informĂ© de ses droits, ne s’est pas prĂ©sentĂ© par son nom et n’a pas donnĂ© la raison de sa dĂ©tention.
« Nous avons Ă©tĂ© privĂ©s de nos moyens de subsistance, mais maintenant nous sommes privĂ©s de libertĂ© Ă©galement ? » a dit un auteur nommĂ© Costa Black. «Je suis sorti avec des ecchymoses sur tout le corps, avec un bras enflĂ© et douloureux. Mais mon cĹ“ur me fait plus mal que la douleur physique, que la police israĂ©lienne, au lieu de protĂ©ger les citoyens, ils se prĂ©cipitent sur nous, comme dans les rĂ©gimes les plus sombres… Il est temps que quelqu’un se rĂ©veille. «Â
La publication a reçu des milliers de « likes », de « partages » et de commentaires sur les réseaux sociaux.
Mais la vidĂ©o de la police avant cette arrestation montre une autre histoire et un refus du jeune en question de montrer sa Teouda Zeout et de plus, la provocation en fumant devant le policier avec le masque baissĂ© malgrĂ© les nombreux demandes du policier qui a utilisĂ© des mots amicaux comme « Haver » ou « Metouka » ( il n’est pas obligĂ©).
En rĂ©ponse, la police israĂ©lienne a transmis « Hadashot 12 » sa propre version des faits avec le jeune contrevenant, qui a prĂ©cĂ©dĂ© l’arrestation. Le dossier montre que l’auteur du message et son ami ont Ă©tĂ© photographiĂ©s sans masque, puis la police a exigĂ© une carte d’identitĂ©. La jeune fille a acceptĂ©, mais son compagnon n’a pas prĂ©sentĂ© de piece d’identitĂ© et a refusĂ© de se rendre au poste. La conversation a commencĂ© pacifiquement et aimablement, mais tout a changĂ© dès que le contrevenant a remis en question le droit de la police de le dĂ©tenir et a dĂ©clarĂ© que son parent Ă©tait un avocat.
« Au cours de la dernière pĂ©riode, nous avons Ă©tĂ© tĂ©moins de nombreuses tentatives de discrĂ©diter des policiers sur les rĂ©seaux sociaux en utilisant une documentation partielle du moment de la dĂ©tention sans publier ce qui a Ă©tĂ© prĂ©cĂ©dĂ©, comme ce fut le cas. «Â
« Comme vous pouvez le voir dans la vidĂ©o de la camĂ©ra corporelle du policier, lorsque les deux personnes ont Ă©tĂ© dĂ©tenues pour identification et enregistrement, deux femmes ont coopĂ©rĂ© tandis que le suspect refusait de s’identifier, puis a rĂ©sistĂ© et a essayĂ© de toutes les manières d’entraver l’application de la loi, mĂŞme si il a Ă©tĂ© averti qu’il pouvait ĂŞtre arrĂŞtĂ©. Lors de son arrestation, il a rĂ©sistĂ© et s’est mis en colère, bien que la police est restĂ©e calme, essayant de le calmer Ă plusieurs reprises et lui demandant de cesser ses actes rĂ©prĂ©hensibles. »





