Viol collectif Ă  Eilat : la police a arrĂȘtĂ© 7 garçons supplĂ©mentaires  » elle ne comprenait pas ce qui se passait autour d’elle »

D’autres suspects ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s dans l’affaire de viol collectif Ă  Eilat : La police a arrĂȘtĂ© 7 autres mineurs ce matin (dimanche), soupçonnĂ©s d’ĂȘtre impliquĂ©s dans le viol de la jeune fille. Ils ont Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©s pour complĂ©ment d’enquĂȘte par l’Ă©quipe d’enquĂȘte spĂ©ciale mise en place dans la rĂ©gion de Lakis. Aujourd’hui, la police va demander la prolongation de la dĂ©tention de l’adulte et des deux mineurs qui ont Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©s hier parce qu’ils Ă©taient soupçonnĂ©s d’avoir violĂ© la jeune fille.

Hier (samedi), un autre suspect de 17 ans dans l’affaire a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©. Les enquĂȘteurs de la police soupçonnent le jeune homme de 17 ans arrĂȘtĂ© d’ĂȘtre impliquĂ© dans l’ensemble de l’incident – mais son implication fait toujours l’objet d’une enquĂȘte.

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En outre, les enquĂȘteurs ont prolongĂ© hier un interrogatoire d’une jeune de 19 ans aprĂšs qu’elle ait publiĂ© en ligne sur des vidĂ©os qui auraient circulĂ© Ă  partir de l’incident «Ne lĂ©sinez pas, partagez». Elle a Ă©tĂ© dĂ©tenue pour interrogatoire, soupçonnĂ©e de sollicitation pour avoir publiĂ© du matĂ©riel obscĂšne et a Ă©tĂ© libĂ©rĂ©e Ă  des conditions restrictives aprĂšs avoir exprimĂ© des remords pour ses actes.

Elle a affirmĂ© l’avoir fait sans pensĂ©e ni intention particuliĂšre et a notĂ© qu’Ă  la suite de la correspondance qu’elle recevait, elle recevait des messages abusifs au tĂ©lĂ©phone et des menaces, Ă  la suite desquelles elle a postĂ© des excuses sur son compte Facebook. Finalement, la police a dĂ©cidĂ© de la libĂ©rer dans des conditions restrictives.

L’amie de la fille a tĂ©moignĂ© : «J’ai vu une foule de gens, elle ne comprenait pas ce qui se passait autour d’elle»

Au cours du week-end, il a Ă©tĂ© signalĂ© que la police avait eu une confrontation entre l’amie de la jeune fille de 16 ans et le principal suspect, qui aurait violĂ© la jeune fille en premier. Au terme de l’affrontement, les soupçons Ă  son encontre semblent s’ĂȘtre intensifiĂ©s. La sociĂ©tĂ© a dĂ©clarĂ© Ă  propos de la nuit traumatisante : « Je sentais qu’elle ne comprenait pas ce qui se passait autour d’elle. J’ai vu une foule de gens dans le coin de la piĂšce. »

Lors d’une confrontation avec le suspect qui a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© en premier, la version complĂšte du viol a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e. La police considĂšre son tĂ©moignage comme crĂ©dible et dans les prochains jours, les enquĂȘteurs de l’Ă©quipe spĂ©ciale d’enquĂȘte du centre de Lakis ont l’intention de procĂ©der Ă  l’arrestation d’autres suspects qui auraient Ă©tĂ© impliquĂ©s dans les infractions sexuelles.

Les facteurs professionnels qui accompagnent la jeune fille disent que son Ă©tat mental est encore trĂšs difficile. Les membres de sa famille l’entoure, ne la quittent pas et sont toujours avec elle. Les mĂȘmes sources ont dĂ©clarĂ© au N12 qu’elle Ă©tait trĂšs enthousiasmĂ©e par le soutien qu’elle recevait des milliers de personnes qui sont allĂ©es manifester.

La jeune de 16 ans est dĂ©terminĂ©e afin justice soit rendue et n’a pas l’intention d’abandonner. Elle est disposĂ©e Ă  coopĂ©rer avec la police dans tous les cas. Elle commence Ă  digĂ©rer et Ă  comprendre l’ampleur et la gravitĂ© de l’Ă©vĂ©nement qu’elle a vĂ©cu, mais est trĂšs perturbĂ©e par le fait que quelqu’un tient ses photos et vidĂ©os, et par le fait que quelqu’un a apparemment a documentĂ© les actes.