La tension monte d’un cran, et ce sont deux puissances qui se font face ce que tout le monde veut Ă©viter. En effet, la Russie exige que les États-Unis Ă©vacuent toutes leurs forces d’Europe centrale et orientale et affirme qu’une rĂ©duction de l’escalade sĂ©curitaire ne se produira que si l’Ukraine respecte les accords de Minsk, selon l’agence de presse locale RIA avec une proposition de vĂ©rification mutuelle des sites de missiles amĂ©ricains en Roumanie et en Pologne.
Dans l’ombre des preuves d’une invasion imminente, la Russie a expulsĂ© l’ambassadeur adjoint amĂ©ricain du pays. Le Kremlin n’a pas expliquĂ© le motif de l’expulsion.
Linda Thomas-Greenfield, ambassadrice des États-Unis auprès des Nations Unies, a dĂ©clarĂ© que des preuves sur le terrain indiquaient que la Russie se dirigeait vers une invasion imminente de l’Ukraine.
Le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’OTAN, Jens Stoltenberg, s’est adressĂ© aux journalistes au siège de l’organisation Ă Bruxelles et a dĂ©clarĂ© que la Russie avait la capacitĂ© d’envahir l’Ukraine pleinement et Ă court terme. « L’OTAN craint que la Russie ne tente de crĂ©er un prĂ©texte pour envahir l’Ukraine », a dĂ©clarĂ© Stoltenberg, faisant rĂ©fĂ©rence Ă des informations faisant Ă©tat de bombardements dans l’est de l’Ukraine.





