Chanel a fermĂ© tous ses magasins en Russie, comme la plupart des marques de luxe, mais empĂŞche les citoyens russes d’acheter leurs produits Ă l’Ă©tranger.
Cela est devenu connu il y a une semaine, lorsque la blogueuse russe Anna Kalashnikova n’a pas pu acheter un sac dans une boutique Chanel Ă DubaĂŻ. Le magasin a exigĂ© de donner un reçu indiquant qu’elle n’allait pas utiliser l’achat en Russie.
Des clients ont accusĂ© l’entreprise de russophobie et ont menacĂ© de la boycotter.
Chanel dit se conformer simplement aux sanctions de l’Union europĂ©enne qui interdisent la vente de produits de luxe d’une valeur supĂ©rieure Ă 300 euros Ă la Russie. Les sanctions imposĂ©es par l’UE interdisent Ă©galement la vente de produits de luxe aux personnes qui ont l’intention de les utiliser en Russie.
Certains Russes disent s’ĂŞtre vu refuser l’entrĂ©e dans les magasins Chanel du monde entier.
Jusqu’Ă prĂ©sent, d’autres magasins avec une « sanction » n’ont pas introduit de règles similaires. Les marchandises peuvent ĂŞtre achetĂ©es et apportĂ©es en Russie. Un compte spĂ©cial appelĂ© « Birch » a dĂ©jĂ Ă©tĂ© créé sur Telegram, oĂą vous pouvez commander n’importe quoi depuis l’Ă©tranger, en payant un prix triple. Nous informons les jeunes que le nom « service de livraison » n’est pas accidentel. En URSS, il y avait des magasins « Beryozka » avec des marchandises Ă©trangères pour les diplomates et autres citoyens qui pouvaient gagner de l’argent et recevaient Ă la place des « chèques » pour lesquels ils pouvaient acheter des marchandises dans un magasin spĂ©cial avec des fenĂŞtres Ă rideaux.





