IsraĂ«l nĂ©gocie secrètement le contrĂ´le de la bande de Gaza, rapporte le Washington Post. Selon le rapport, une rĂ©union trilatĂ©rale s’est tenue la semaine dernière Ă Abou Dhabi avec la participation du ministre Ă©mirati des Affaires Ă©trangères, du ministre Ron Dermer et de l’envoyĂ© spĂ©cial du prĂ©sident Biden pour le Moyen-Orient.
L’un des sujets abordĂ©s Ă©tait la rĂ©forme de l’AutoritĂ© palestinienne, qui inclurait la coopĂ©ration avec les pays arabes et europĂ©ens. L’objectif est de donner un « mandat de stabilisation » Ă une autoritĂ© renouvelĂ©e, qui pourrait ĂŞtre dirigĂ©e par Salam Fayed, qui a Ă©tĂ© Premier ministre palestinien de 2007 Ă 2013. L’AutoritĂ© palestinienne aura besoin du soutien militaire et des services de renseignement de divers pays, a dĂ©clarĂ© Dermer lors de la rĂ©union qu’IsraĂ«l pourrait accepter cela sans commentaire.
Les « sponsors de sécurité » arabes possibles sont l’Égypte, le Maroc, le Qatar et les Émirats arabes unis.
Officiellement, Netanyahu rejette avec vĂ©hĂ©mence le règne de l’AutoritĂ© palestinienne Ă Gaza.Â
L’initiative a été proposée par les Émirats arabes unis, qui ont établi des relations de confiance avec Israël après les accords de 2020.
Après la fin des hostilités, l’Autorité palestinienne « réformée » lancera une invitation à d’autres pays. Israël acceptera de ne pas saper ces efforts à Gaza.
Le plan des Émirats appelle à une expansion progressive de la zone de sécurité soutenue par la communauté internationale du nord au sud à Gaza, un secteur à la fois.
Il est intéressant de noter que le Qatar, qui est le plus proche du Hamas, n’a pas encore été désigné comme garant .
Une dĂ©lĂ©gation israĂ©lienne doit se rendre au Caire mercredi pour discuter des paramètres finaux de l’accord.





