Technologie volée à Israël : La Corée du Nord met en place une production de masse de drones d’attaque.

La CorĂ©e du Nord a testĂ© des drones d’attaque et son dirigeant Kim Jong-un a appelĂ© Ă  accĂ©lĂ©rer la production de masse de ce type d’arme, ont rapportĂ© ce matin les mĂ©dias d’État nord-corĂ©ens.

Les véhicules aériens sans pilote sont conçus pour transporter des explosifs et abattre des cibles ennemies, agissant essentiellement comme des missiles guidés.

L’agence de presse officielle nord-corĂ©enne a publiĂ© des photos de Kim Jong Un discutant avec des responsables Ă  proximitĂ© d’au moins deux types de drones diffĂ©rents. 

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« Les drones ont emprunté différentes routes et ont atteint des cibles avec précision », a rapporté KCNA. Les images montraient comment une voiture de tourisme et d’anciens modèles de chars avaient explosé à l’aide de drones d’attaque.

Le dictateur nord-corĂ©en s’est dit satisfait du processus de dĂ©veloppement des drones et a soulignĂ© la nĂ©cessitĂ© de « crĂ©er un système de production en sĂ©rie dès que possible et de passer Ă  une production de masse Ă  grande Ă©chelle », notant que les drones deviennent dĂ©cisifs dans la guerre moderne. L’agence de presse a Ă©galement notĂ© que les drones sont « faciles et peu coĂ»teux Ă  fabriquer pour diverses fins militaires ».

« Les drones d’attaque suicide, qui seront utilisĂ©s dans diffĂ©rentes portĂ©es de frappe, doivent mener Ă  bien la mission d’attaquer avec prĂ©cision toutes les cibles ennemies sur terre et en mer », a dĂ©clarĂ© KCNA.

Pyongyang a dĂ©voilĂ© pour la première fois ses drones d’attaque en aoĂ»t, et les experts affirment que cette capacitĂ© est probablement liĂ©e Ă  l’alliance naissante entre la CorĂ©e du Nord et la Russie.

Les experts ont déclaré que les drones – dans les images publiées par les médias d’État en août – ressemblaient aux drones israéliens IAI Harop et HERO 30, ainsi qu’au russe Lancet-3.

La Corée du Nord a peut-être reçu cette technologie de la Russie, qui à son tour l’a probablement reçue de l’Iran – et Téhéran lui-même était soupçonné d’y avoir accès par le biais d’un piratage ou d’un vol en provenance d’Israël.