Le Wall Street Journal, citant des donnĂ©es de États-Unis et les services de renseignement europĂ©ens dit que la tromperie syrienne pourrait devenir le prototype de ce qui va arriver dans quelques annĂ©es avec la surveillance du programme nuclĂ©aire de l’Iran.
L’enquĂŞte a dĂ©terminĂ© que la cache des armes chimiques d’Assad est encore plus dangereuse car elle contient des gaz neurotoxiques, comme ceux qui ont Ă©tĂ© utilisĂ©s par ses troupes contre les rebelles dans les environs de Damas. Le renseignement amĂ©ricain a averti que les substances cachĂ©es peuvent tomber dans les mains des insurgĂ©s de l’ « Etat islamique. »
Le Wall Street Journal ajoute que les inspecteurs internationaux avaient peur de demander l’admission Ă d’autres endroits en Syrie par crainte pour leur propre sĂ©curitĂ© et la crainte que le rĂ©gime ne cesse toute coopĂ©ration.
Un des inspecteurs a expliquĂ© aux journalistes que les autoritĂ©s syriennes ont effectivement un droit de veto concernant l’intervention des inspecteurs, et l’armĂ©e d’Assad est responsable d’assurer la sĂ©curitĂ© de leur mouvement Ă travers le pays.
En thĂ©orie (l’un des articles de l’accord avec la Syrie), les États-Unis et d’autres pays pourraient demander l’admission d’inspecteurs Ă tout site, mais ce droit n’a jamais Ă©tĂ© utilisĂ©, car les gouvernements occidentaux ne veulent pas interfĂ©rer avec Damas – citent les inspecteurs au Wall Street Journal avec  les chiffres officiels occidentaux.
En consĂ©quence, les inspecteurs sont allĂ©s Ă l’endroit oĂą les Syriens les ont conduits et ils n’ont pas posĂ© trop de questions, parce que «la prioritĂ© Ă©tait de maintenir la coopĂ©ration ».
Pour Barack Obama, il Ă©tait important de dĂ©montrer et montrer la victoire: « VoilĂ 1.300 tonnes d’armes chimiques dĂ©truites, comme promis. » Par consĂ©quent, le Wall Street Journal, a ajoutĂ© que les Syriens ont Ă©tabli une règle :  » les inspecteurs ont accès au site spĂ©cifiĂ© avec un demande d’autorisation prĂ©alable de 48 heures. Toutes les actions plus affirmĂ©es ou unilatĂ©rales compromettent notre sĂ©curitĂ© « , – a dit Scott Cairns, l’un des leaders de la mission.
MalgrĂ© cela, l’administration Obama considère l’opĂ©ration pour dĂ©truire l’arsenal chimique syrien très rĂ©ussie. « MĂŞme si le rĂ©gime a cachĂ© des matières dangereuses ».




