Acte d’accusation consternant : il ordonnait Ă  sa compagne de commettre des actes sexuels sur son fils de 7 ans

Le parquet a dĂ©posĂ© un acte d’accusation devant le tribunal de première instance de Petah Tikva contre AriĂ© Shaya, 45 ans, domiciliĂ© Ă  JĂ©rusalem. Les faits qui lui sont reprochĂ©s, tels que dĂ©crits dans le document, sont d’une gravitĂ© exceptionnelle.

Shaya entretenait une relation romantique avec une habitante de la rĂ©gion du Sharon, mère d’un garçon de 7 ans. Selon l’acte d’accusation, il lui aurait transmis via WhatsApp des instructions pour commettre des actes sexuels sur son fils, dans le but de satisfaire ses propres pulsions. Il lui aurait Ă©galement promis que s’il exauçait cette demande, il l’Ă©pouserait, qu’ils vivraient ensemble avec l’enfant — et que tous trois auraient ensuite des relations sexuelles.

Israel Hai - Toute l actualite israelienne en une seule application gratuite

La femme a refusĂ© de passer Ă  l’acte. Mais sous la pression exercĂ©e par Shaya — qui l’aurait menacĂ©e de rompre avec elle si elle n’obtempĂ©rait pas — elle lui a Ă©crit qu’elle avait accompli ce qu’il demandait, alors qu’en rĂ©alitĂ© elle n’en avait rien fait.

Le père de l’enfant a donnĂ© l’alerte

C’est le père du garçon qui, en tombant sur les Ă©changes de messages, a compris la nature de ce qui se tramait. Il a dĂ©posĂ© une plainte auprès de la police. Shaya et la femme ont tous deux Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©s.

En garde Ă  vue, Shaya a tentĂ© de minimiser les faits, affirmant avoir Ă©crit ces choses « en plaisantant » et sans jamais avoir rĂ©ellement voulu que la femme agisse ainsi. Cette dĂ©fense n’a pas convaincu : sa dĂ©tention a Ă©tĂ© prolongĂ©e, et l’acte d’accusation a finalement Ă©tĂ© dĂ©posĂ©.

La femme, dont les enquĂŞteurs ont pu Ă©tablir qu’elle n’avait pas touchĂ© Ă  son fils, a Ă©tĂ© relâchĂ©e. Shaya fait face Ă  de multiples chefs d’inculpation pour tentative de complicitĂ© d’actes indĂ©cents sur un mineur de la famille.

L’enfant n’a pas Ă©tĂ© victime d’actes concrets — la mère ayant rĂ©sistĂ© malgrĂ© les pressions. Mais le dossier illustre comment des Ă©changes numĂ©riques peuvent constituer Ă  eux seuls une infraction pĂ©nale grave, dès lors qu’ils visent Ă  instrumentaliser un enfant Ă  des fins sexuelles. La juridiction de Petah Tikva devra se prononcer sur la culpabilitĂ© de l’accusĂ©.

Pour consulter d’autres affaires judiciaires et actualitĂ©s en IsraĂ«l : https://infos-israel.news/