Un vĂ©tĂ©rinaire Ă Krayot, David Dadia, a jetĂ© un chien malade Ă la poubelle au lieu de l’euthanasier et l’a jetĂ© comme de vulgaires ordures. Le bureau du procureur a soumit un acte d’accusation Ă la Cour mondiale d’HaĂŻfa, qui indiquait clairement que le propriĂ©taire avait payĂ© le vĂ©tĂ©rinaire pour tuer l’animal malade, mais deux jours plus tard, le chien avait Ă©tĂ© retrouvĂ© dans une poubelle. Des passants au hasard ont entendu des sons plaintifs et, en ouvrant le couvercle, ils y ont trouvĂ© un chien vivant.
Ils ont rencontrĂ© le vĂ©tĂ©rinaire, mais pour une raison quelconque, la police a dĂ©cidĂ© que les preuves ne suffisaient pas pour le traduire en justice pour violation de la loi sur la protection des animaux. Les autoritĂ©s rĂ©pressives ont envoyĂ© un dossier au ministère de la SantĂ© pour une expertise de l’activitĂ© professionnelle du vĂ©tĂ©rinaire. Le ministère de la SantĂ© a rĂ©pondu que le simple fait que l’animal avait Ă©tĂ© jetĂ© Ă la poubelle Ă©tait dĂ©jĂ une infraction pĂ©nale. Après cela, le procureur a dĂ©posĂ© un acte d’accusation.
Le ministère de la SantĂ© a simultanĂ©ment engagĂ© une procĂ©dure disciplinaire pour faute professionnelle mĂ©dicale. Selon ses rĂ©sultats, le ministre de l’Agriculture peut priver un mĂ©decin cruel d’une licence vĂ©tĂ©rinaire.






