Dans l’armée, on apporte un soutien total à la décision du commandant du bataillon Sabar de « traiter les phénomènes liés aux relations entre jeunes recrues et anciens ». Le commandant de la division 162, le général de brigade Sagiv Dahan, et le commandant de la brigade Givati, le colonel Netanel Shamcha, sont arrivés ce soir (mercredi) à la base de Sde Teiman, après que la quasi-totalité des 120 soldats « rebelles » étaient déjà retournés à la base. Dans l’armée, on entend distinguer entre ceux qui ont mené l’événement et ceux qui les ont suivis, et l’on envisage même de démettre une partie des personnes impliquées de leurs fonctions de combat.
Le conteneur verrouillé et les écriteaux retirés : ainsi a débuté l’incident
Les combattants du bataillon Sabar étaient rentrés cette semaine des combats au Liban. Ce matin-là, le commandant du bataillon a décidé d’organiser une inspection de l’équipement des soldats, au cours de laquelle il est tombé sur un conteneur verrouillé que les soldats refusaient d’ouvrir.
Dans le conteneur ont été trouvés des écriteaux ne représentant pas les valeurs de la brigade Givati, portant des symboles liés à des jeux de « pazam » et à la tradition des relations entre « jeunes recrues et anciens ». Le commandant du bataillon a alors décidé de les retirer. De leur côté, des combattants ont plus tôt affirmé qu’il s’agissait de symboles anciens et importants de la compagnie, et que certains avaient été brisés au cours de l’inspection.
Après le retrait des écriteaux, les soldats ont laissé leurs armes personnelles dans l’enceinte de la compagnie et ont quitté la base en groupe organisé. C’est la section la plus ancienne, qui n’était pas encore revenue à la base, qui a mené l’événement et entraîné avec elle les jeunes soldats.
Soutien au commandant du bataillon — et examen du comportement des officiers
Dans l’armée, on soutient la décision du commandant du bataillon de traiter les phénomènes de « jeunes recrues et anciens ». L’armée a souligné que les commandants du bataillon avaient combattu sur différents fronts au cours des trois dernières années et avaient conduit leurs combattants avec courage.
Néanmoins, l’événement fera l’objet d’une enquête, dans le cadre de laquelle sera également examinée la manière dont les commandants l’ont géré. Dans l’armée, on a précisé qu’en parallèle du soutien apporté à la décision de retirer les écriteaux, la conduite ayant mené à l’escalade de l’affrontement et au départ des combattants serait, elle aussi, examinée.
Liens internes
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