Le retour des corps des soldats et l’israĂ©lien juif et Ă©thiopien est devenu un objectif pour de nombreux responsables israĂ©liens, qui ont dĂ©cidĂ© de passer Ă une vitesse supĂ©rieur. Cet ancien responsable du Mossad a dit qu’il ne faut pas attendre les bras croisĂ©s que le Hamas dĂ©cide pour la vie des israĂ©liens.
L’ancien responsable du Mossad a parlĂ© sur la chaĂ®ne 20 pour le retour des prisonniers israĂ©liens et des soldats de Tsahal tuĂ©s dans la bande de Gaza. Selon Rami Igra, il n’y a aucune possibilitĂ© rĂ©aliste pour IsraĂ«l et le Hamas de parvenir a un accord et la seule solution est de faire pression directement sur les dirigeants du Hamas en stoppant de nombreux avantages :
« Nous devons nous occuper des dirigeants (du Hamas). Nous devons rendre la vie de ces leaders, qui vivent la belle vie, misérable. Dans les négociations entourant les efforts visant à retourner les corps des soldats de l’opération Bordure Protectrice, il y a une distance infranchissable entre nous et les exigences faites par le Hamas. Israël ne peut même pas commencer les négociations, et les familles (des soldats) le savent. »
Ajoutant :
« Nous ne pouvons rien faire contre la fourniture de nourriture et d’électricité, aucune de ces options n’est viable en raison de la pression internationale sur Israël, qui ne nous le permettrait pas. Mais nous pouvons rendre la vie des dirigeants du Hamas très désagréable : arrêter de les traiter dans l’hôpital Ichilov (Tel Aviv), aller après leurs comptes en banque, les frapper dans leurs portefeuilles et leur vie quotidienne est faisable. »




