MalgrĂ© les protestations des militants français de gauche et pro-palestiniens, l’Ă©vĂ©nement « Tel Aviv sur Seine  » a commencĂ© Ă Paris. Des centaines de policiers sont sur place, de peur de la violence, et d’autre part, en raison des risques de dĂ©bordements, suite à  « la plage de Gaza ».
Europalestine et une dizaine d’autres organisations ont annoncĂ© la tenue d’une opĂ©ration concurrente, baptisĂ©e «Gaza Plage», qui se tiendra de 12h Ă 21h entre le pont Notre-Dame et le Pont au Change, un espace adjacent Ă celui de «Tel Aviv sur Seine».
Ce rassemblement, dĂ©posĂ© en PrĂ©fecture, doit permettre d’«informer la population de la rĂ©alitĂ© de la situation» en Palestine, selon ses organisateurs.
Difficile d’être pour IsraĂ«l en France et d’être fier de son pays ! L’Ă©vĂ©nement « Tel Aviv sur Seine » qui devait ĂŞtre une simple journĂ©e d’Ă©tĂ© est devenu ces derniers jours un enjeu gĂ©opolitique brĂ»lant, après que les politiciens de gauche et des militants pro-palestiniens ont demandĂ© d’annuler l’Ă©vĂ©nement. La Mairie de Paris a rejetĂ© les demandes.
La Mairie de Paris a annoncĂ© la venue de plus de 500 policiers pour garder ce petit chemin de sable qui durera une seule journĂ©e sur les rives de la Seine. Les adversaires de l’Ă©vĂ©nement ont donc dĂ©cidĂ© de mettre en place « la plage de Gaza » près de la cathĂ©drale Notre-Dame.
Paris est toujours en Ă©tat d’alerte par crainte du terrorisme islamiste, après les attentats dans la ville en Janvier qui a tuĂ© plus de 20 personnes dans l’attentat du journal satirique « Charlie Hebdo » et le supermarchĂ© juif « hyper-casher ».
Les Ă©vĂ©nements « Tel Aviv sur Seine  » ont dĂ©butĂ© Ă 11h00 (heure d’IsraĂ«l), et se couvrent plus de 200 mètres, on peut y voir des petits drapeaux avec l’inscription en français et en hĂ©breu « Tel Aviv ».
L’organisateur de l’Ă©vĂ©nement, Eitan Schwartz, conseiller du maire s’est exprimĂ© sur Ynet :  « Nous avons fait un Ă©vĂ©nement similaire Ă Vienne, Copenhague et d’autres villes. Tel Aviv et Paris sont des villes Ă©troitement reliĂ©es par de longues annĂ©es de coopĂ©ration, et le maire de Paris est venu en mai dernier pour une visite Ă Tel Aviv avec une dĂ©lĂ©gation ».
Schwartz a ajoutĂ© sur Ynet que la vague de protestations a commencĂ©, il y a une semaine, dans les rĂ©seaux sociaux en France: « Ceci montre combien il y a des ennemis agressifs contre IsraĂ«l venant de la Gauche europĂ©enne, des Musulmans et des Arabes qui appellent Ă annuler l’Ă©vĂ©nement. Il y a mĂŞme eu des appels Ă Â la violence qui pourraient se produire sur la plage. Mais la Mairie de Paris a montrĂ© un rĂ©el courage et une intĂ©gritĂ© et elle a annoncĂ© qu’elle n’annulera rien et en aucune circonstance ».





