Le ministre de la SĂ©curitĂ© nationale, Itamar Ben-Gvir, a pris personnellement les propos du prĂ©sident Herzog sur la nĂ©cessitĂ© de « retirer le kahanisme du gouvernement » et y a rĂ©pondu comme une insulte personnelle. Ben-Gvir a dĂ©clarĂ© que lHerzog s’Ă©tait toujours attirĂ© les bonnes grâces de lui, recherchait son soutien, vantait les talents des ministres d’Otzma Yehudi et que sa condamnation du kahanisme Ă©tait une « hypocrisie dĂ©goĂ»tante ».
« Lorsque Buji Herzog s’est prĂ©sentĂ© Ă la prĂ©sidence, il m’a rencontrĂ© Ă plusieurs reprises pour obtenir mon soutien. Bien sĂ»r, il a dit tout ce qu’il fallait dire pour que je le soutienne.
J’ai dit alors que je voterais pour Miriam Peretz, mais depuis lors, nous l’avons rencontrĂ© Ă plusieurs reprises et il nous a toujours fait des compliments – il a dit Ă quel point les ministres d’Otzma Yehudit Ă©taient talentueux, combien il Ă©tait satisfait de nos dĂ©putĂ©s Ă la Knesset et combien , malgrĂ© tous les dĂ©saccords, il m’apprĂ©cie personnellement beaucoup.
C’Ă©tait drĂ´le d’entendre comment un prĂ©sident respectĂ© s’effondre devant une poignĂ©e d’anarchistes qui tentent de diriger le pays et de diviser le peuple… Il vaudrait mieux que Buji se comporte comme la police et se taise – l’hypocrisie est dĂ©goĂ»tante », a Ă©crit Ben-Gvir sur la plateforme X.
« La casquette du voleur est en feu », rĂ©pondent les opposants politiques au ministre. Ben-Gvir, alors qu’il se prĂ©sentait Ă la Knesset, a renoncĂ© Ă l’idĂ©ologie kahaniste et a mĂŞme retirĂ© un portrait du Rav Kahane du mur de son salon.Â





