Brussels Airlines dĂ©cide de ne plus servir la halva israĂ©lienne suite Ă  la demande d’un client musulman

La compagnie belge Brussels Airlines a cessĂ© de distribuer des collations avec la halva israĂ©lienne sur les vols suite Ă  une demande d’un passager musulman.

La halva a Ă©tĂ© dĂ©couverte par un « militant » « Palestine SolidaritĂ© Mouvement » qui voyageait de l’aĂ©roport international Ben Gourion Ă  Bruxelles et a vu le produit comme une option de dessert, un produit fabriqué en IsraĂ«l, et a dit Ă  d’autres militants de prendre des mesures de boycott contre la compagnie. Les militants se sont plaints et ont acquiescĂ© rapidement Ă  la demande.

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La compagnie aĂ©rienne de Bruxelles a rĂ©pondu, en disant «notre entreprise offre aux voyageurs une option vĂ©gĂ©tarienne, y compris le dessert. Sur la ligne Tel Aviv –     Bruxelles, la sociĂ©tĂ© de restauration locale a accidentellement inclus un dessert appelĂ© « vanille halva » qui n’est pas conforme aux consignes de nourriture que nous leur avons donnĂ©e ».

La compagnie a ajouté que « le client qui est venu à nous avec la plainte portée à notre attention concernant le dessert qui est un produit controversé. En tant que société qui sert un public international et à un large éventail de milieux et de cultures, il est de notre responsabilité de présenter des produits qui seront plaisant à tous, et donc, nous avons décidé de changer les desserts ».

Yaakov Malach, propriĂ©taire de l’usine Ahava qui produit le halva, a dĂ©clarĂ© que « (notre usine) est un rassemblement des exilĂ©s. Palestiniens, Arabes israĂ©liens, Juifs, Samaritains, et les « colons » travaillent tous ici. La paix commence ici, et pas au sein des compagnies aĂ©riennes. La paix vient de lieux oĂą les gens travaillent au coude Ă  coude. C’est la vrai co-existence. Nous travaillons avec la plupart des compagnies aĂ©riennes, et je suis heureux que cette compagnie (Brussels Airlines) est juste une petite entreprise, et cela ne va pas crĂ©er un effet boule de neige. Par ailleurs, il n’est pas dĂ©finitif que cette sociĂ©tĂ© va cesser de travailler avec nous tout simplement parce qu’un touriste ne veut pas acheter chez nous « .

Il a poursuivi en disant : « ceux qui ne veulent pas acheter chez nous apprendront Ă  se dĂ©brouiller sans nous. En dĂ©pit de tous les boycotts en Europe – au moment oĂą le consommateur dĂ©cide qu’il aiment le produit, il continuera Ă  l’acheter. Le fait est que 20% de tout ce que nous faisons est exportĂ©, et nous exportons Ă  bon prix ».