Valerie Boyer, la dĂ©putĂ©e, maire des 11e et 12e arrondissements de Marseille, secrĂ©taire Nationale « Les RĂ©publicains » en charge de la SantĂ©, vice-prĂ©sidente du groupe Ă l’AssemblĂ©e Nationale a rĂ©agit sur les rĂ©seaux sociaux suite Ă la privatisation par les musulmans d’un parc aquatique de Plan de Campagnes, non loi des Pennes Mirabeau, dans le sud de la France :
« Dites-moi que c’est une blague ? Le communautarisme continue de s’ancrer dans nos villes et nos villages.
Ces territoires de la RĂ©publique, oĂą les femmes sont contraintes de se couvrir pour ĂŞtre «dignes» et «pures» afin de ne pas Ă©veiller chez les hommes des pulsions incontrĂ´lables sont devenus, non pas des zones de « non droit » mais des zones « d’un autre droit ».
Accepter cette soi-disant mode, c’est conforter le communautarisme dans notre pays, mais c’est aussi une question de dignité de la femme, une question de respect de nos principes fondamentaux.
Cela n’est en rien anodin, la bataille « du voile » est l’expression la plus visible de la volontĂ© des intĂ©gristes de marquer leur territoire et de soumettre les femmes, comme les hommes, en instaurant un territoire oĂą l’islamisme s’affiche en uniforme et organise un vĂ©ritable contrĂ´le social.
Burqua, tchador, abaya, niqab, hijab, peu importe le nom, ils constituent un enfermement dans le sexe, une négation de la personne, un interdit de liberté, un interdit d’égalité, un interdit de fraternité.
Alors que partout dans le monde des femmes bravent cet interdit nous ne pouvons pas regarder celui-ci progresser et s’installer en France.
Face à de tels actes communautaires insupportables, nous ne pouvons pas rester inactifs, nous ne pouvons pas nous résoudre à l’impuissance publique, ne rien dire et ne rien faire, c’est être complice.
C’est pourquoi dès la rentrĂ©e, je ferai plusieurs propositions afin de lutter contre ce communautarisme qui gangrène notre pays ».





