Carmel Mauda rĂ©agit Ă  la vidĂ©o oĂą elle maltraite des jeunes enfants : « Si c’est moi, alors je suis un diable « 

« Je ne voulais blesser aucun enfant, j’ai fait des choses dĂ©raisonnables », a dĂ©clarĂ© Carmel Mauda qui est accusĂ©e d’avoir maltraitĂ© des enfants en bas âge.

Carmel Mauda, ​​du jardin d’enfants privĂ© « Baby Love » de Rosh Ha’ayin, coopère Ă  son enquĂŞte mais rĂ©pète qu’elle ne croit pas avoir commis les actes reprochĂ©s.

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Comme indiquĂ© ci-dessus, les services pĂ©nitentiaires l’ont transfĂ©rĂ© dans une cellule sĂ©parĂ©e, surveillĂ©e de près par des camĂ©ras de sĂ©curitĂ© 24h / 24 et surveillĂ©e de près par les images de la cellule de prison, de peur qu’elle ne se suicide.

En outre, d’autres prisonnières l’ont menacĂ©e de la blesser se elles la rencontraient.

Selon le reportage publiĂ© sur le site Web de Mako, elle n’a jamais niĂ© les prĂ©tendues vidĂ©os et preuves Ă  son encontre – et, selon sa proche parution, cela laisse penser qu’elle aurait agi de façon irrationnelle. Un personne travaillant avec elle, a ajoutĂ© qu’elle souffrait de « dĂ©tresse mentale ».

Le site Web de Mako a publiĂ© aujourd’hui une transcription des enquĂŞtes sur Mauda.

L’article de Shimon Ifergan indique que lors de son interrogatoire, elle a du mal Ă  rĂ©pondre aux questions des interrogateurs Ă  voix haute. Parfois, elle a des Ă©clats de larmes et regarde le sol pendant la plus grande partie de l’interrogatoire.

Elle dit qu’elle ne se souvient de rien: « Je ne me souviens pas quand et quand les Ă©vĂ©nements ont eu lieu », dit Mauda, ​​ajoutant qu’il y avait des camĂ©ras dans le jardin.

Après que l’interrogateur lui a montrĂ© la vidĂ©o dans laquelle elle a l’air de frapper un enfant, elle a dĂ©clarĂ©: « Je ne me souviens pas de cette affaire, qui suis-je ?

Mauda raconte qu’elle a eu des journĂ©es difficiles Ă  la maternelle, des « JournĂ©es noires », comme elle les appelle, mais elle n’avait pas l’intention de nuire Ă  un enfant: « J’ai fait des choses irrationnelles, ce n’est pas moi, ce n’est pas comme ça que je me connais. »

« Si c’est ce que je vois sur les camĂ©ras, alors c’est une erreur que j’ai commise, je suis dĂ©solĂ©e », dit-elle, ajoutant qu’elle ne se souvenait pas des Ă©vĂ©nements.

Un psychiatre de l’IPS a examinĂ© son cas et a conclu qu’elle Ă©tait apte Ă  subir un procès après que son avocat, Efraim Damari, l’ait demandĂ©.

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