Celui qui décide quand les soldats doivent tirer pour se défendre est un ultra radical de gauche

La mort tragique du combattant Bar El, son frère Hadaria Shmueli  remet en cause, le premier plan les règles d’ouverture des feux de nos forces de sĂ©curitĂ© qui, sous l’Ă©gide de juristes de gauche, deviennent de plus en plus dangereuses pour nos combattants et plus sĂ»res pour les terroristes.

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Alors qui prononcera le verdict sur la mort du combattant suite Ă  l’Ă©chec des règles d’ouverture du feu ? 

L’armĂ©e israĂ©lienne qui a tout fait pour condamner le combattant Elor Azaria pour que les Juifs voient et aient peur de tirer ou peut-ĂŞtre le chef d’Ă©tat-major Kochavi qui, selon les rapports, quelques jours avant ce drame a donnĂ© l’instruction Ă  l’armĂ©e israĂ©lienne de rĂ©duire les tirs contre les terroristes près d’Eviatar.

Suite Ă  la mort du soldat Bar El , suite au tir d’une arme d’un terroriste Ă  une distance zĂ©ro, vous devez vous demander pourquoi le soldat n’a pas tirĂ© ?

Cela peut ĂŞtre liĂ© Ă  plusieurs causes dont les règles de tirs envers les soldats qui n’osent pas tirer de peur d’aller en prison militaire .

Mais qui est responsable des règles de tirs de feux ?

Il se nomme Sharon Afek, ce gĂ©nĂ©ral est aussi l’avocat militaire en chef. Mais il est surtout un homme radical d’extrĂŞme gauche sans tabou (et homosexuel, mais ce n’est pas ce qui nous intĂ©resse).

Les juges de la Haute Cour ont également un rôle à jouer dans la perte de la dissuasion et dans le renforcement des arabes en contrecarrant maintes et maintes fois la démolition des maisons des terroristes.

Outre le chef de cabinet, le procureur gĂ©nĂ©ral et les juges de la Haute Cour, il semble que le gouvernement de gauche de Bennett ait Ă©galement jouĂ© un grand rĂ´le dans la mort du combattant. Faire tout son possible pour ne pas perturber la visite de Bennett Ă  Washington. Tout inclut l’inclusion du terrorisme. 

Bennett et son gouvernement, qui contiennent des terroristes qui ont peur de rĂ©agir de manière significative et de renvoyer l’avertissement de la terreur d’Abbas et de Ra’am, sont les principaux coupables de la situation.

Il s’agit d’un incident qui devrait faire l’objet d’une enquĂŞte approfondie dans le cadre d’une commission d’enquĂŞte qui examinera les considĂ©rations du gouvernement de gauche sur les questions de sĂ©curitĂ©, y compris les rĂ©glementations scandaleuses sur les règles de tirs qui ont conduit aucune de nos forces Ă  tirer sur des terroristes qui se sont approchĂ©s d’eux et mis leur vie en danger dont, Barel, qui est dĂ©cĂ©dĂ© hier apres 9 jours de combat pour sa vie.

L’armĂ©e israĂ©lienne a confirmĂ© que les observatrices Ă  la frontière de la bande de Gaza n’ont pas dĂ©tectĂ© le tireur qui n’Ă©tait pas seul et qui s’est approchĂ© du mur et a tirĂ© sur Shmueli. Selon l’enquĂŞte, le terroriste a tirĂ© trois balles sur lui Ă  courte distance, dont l’une a touchĂ© Shmueli au visage.

 La partie palestinienne n’a laissĂ© aucune place au doute. « Le combattant a vu le terroriste lui tirer dessus », ont-ils dĂ©clarĂ©.

Les combattants qui ont participĂ© aux combats dans le secteur ont dĂ©crit une confusion dans les instructions qu’ils ont reçues, ce qui a conduit Ă  des dysfonctionnements lors de  la manifestation. « Les consignes d’ouverture n’Ă©taient pas claires. D’un cĂ´tĂ© ils nous ont expliquĂ© ce que nous devions faire si nous Ă©tions en danger de mort, et de l’autre ils nous ont mis en garde d’obtenir un permis de tir dans des cas exceptionnels, et nous ont dit que tous les tirs sont documentĂ©s et ne doivent pas ĂŞtre signalĂ©s. Que comprenez-vous de cela ? « Les tirs au caoutchouc ont pris du temps. Pendant ce temps, des centaines de Palestiniens ont atteint la clĂ´ture. »

Ils ont dit : « Les combattants ne savaient pas qu’ils Ă©taient en danger. Ils n’ont pas vu de terroristes armĂ©s s’approcher de la clĂ´ture », ont-ils ajoutĂ©. « Ils nous ont parlĂ© en gĂ©nĂ©ral de la possibilitĂ© d’ĂŞtre armĂ©s. Personne ne nous a prĂ©venus en temps rĂ©el de la prĂ©sence des terroristes. Un combattant ne sortirait pas une arme Ă  l’intĂ©rieur du mur s’il savait qu’il y avait des terroristes de l’autre cĂ´tĂ© ! Tout le monde parle de manifestants. Car nous c’Ă©taient des terroristes Beaucoup de forces Ă  la fois au sol et dans les airs, vous n’ĂŞtes pas vraiment prĂŞt pour ça et puis vous avez un bordel. »

Le père du combattant, Yossi Shmueli, a Ă©galement critiquĂ© la conduite de Tsahal (avant sa mort), dĂ©crivant l’incident comme « un coup dur pour l’armĂ©e », comme il l’a dit. « Bien sĂ»r qu’il y avait un gâchis lĂ -bas, une fuite. Comment sont-ils arrivĂ©s Ă  la clĂ´ture ? Depuis quand n’ont-ils pas le droit d’ĂŞtre abattus ? Ils sont venus les tuer », a-t-il dĂ©clarĂ©. « Pourquoi mon fils doit-il aller au Ă  l’hĂ´pital Ă  cause d’une manifestation ?

L’ancien ministre Ayoub Kara a attaquĂ© aujourd’hui (lundi) le haut commandement de Tsahal sur la mort du combattant Barel Shmueli le 14 Ă  la frontière de la bande de Gaza, l’omission qui a conduit Ă  la mort du soldat Barel Shmueli.

L’ancien ministre Kara a prĂ©cisĂ© que « chaque commandant connaĂ®t chaque officier qui commande des soldats dont la vie est avant tout et les soldats ne doivent pas se retrouver dans des situations qu’ils ne peuvent pas se dĂ©fendre, tout comme la situation qui a conduit Ă  la mort du soldat Barel Shmueli. Nous devons arrĂŞter le politique d’abandon des combattants. »