Choc lors de la cĂ©rĂ©monie du Yom Hazikaron au Collège Academique d’Oranit : « J’espère que vous mourrez »

Reuters

Bob Dylan a Ă©crit un poème qui a Ă©tĂ© lu à Oranit, et de nombreux Ă©tudiants ont Ă©tĂ© choquĂ©s par les paroles de ce texte qui font appel Ă  la mort des gĂ©nĂ©raux de Tsahal :  « Il n y a pas de sens dans de tels mots lors de la cĂ©rĂ©monie, indĂ©pendamment de l’opinion politique », a dit en colère l’une des Ă©tudiantes.

L’Union des Ă©tudiants a essayĂ© de calmer les choses: «La chanson est un cri contre la guerre et n’appelle pas Ă  la violence. » Le PrĂ©sident du Collège a quant Ă  lui ajoutĂ© : «La chanson ne nuit pas à la mĂ©moire ». Mais malgrĂ© les tentatives de calmer la tension, ce fut un choc pour les jeunes sur place, qui ont Ă©coutĂ© ce texte lors de Yom Hazikaron, qui a pour objectif de ne pas oublier le soldats morts au combat.

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L’Ă©vĂ©nement a eu lieu hier dans toutes les villes en IsraĂ«l, mais à Oranit, ce fut un fiasco : les nombreux Ă©tudiants ont fait des dĂ©clarations controversĂ©es, car le texte a suscitĂ© l’indignation : le texte appelĂ© en hĂ©breu «Adoni Hamilh’ama», traduit par Jonathan Geffen a blessĂ© les sentiments des étudiants qui ont assistĂ© Ă  la cĂ©rĂ©monie. Le poème a Ă©tĂ© Ă©crit en 1963, il critique la guerre et les gĂ©nĂ©raux : « Vous Mr la guerre qui voulez dĂ©truire le monde …vous avez tuĂ© les enfants Ă  naĂ®tre» et « Dieu ne vous donnera pas de pardon, et j’espère que vous mourez .. et j’espère que vous mourrez bientĂ´t …certains meurent plus vite et de cette façon, je serai mieux. Nous respectons votre moment de silence … jusqu’Ă  ce que nous soyons certains que vous soyez mort ».

Suite Ă  plusieurs plaintes, le syndicat des Ă©tudiants de l’universitĂ© s’est exprimĂ© sur sa page Facebook et a dit que le texte sĂ©lectionnĂ© « reprĂ©sente la position anti-guerre et n’appelle pas Ă  la violence ou d’incitation envers un parti ».

S’adressant Ă  Channel 2, une Ă©tudiante qui a assistĂ© Ă  la cĂ©rĂ©monie a dit qu’elle et ses amis ont Ă©tĂ© choquĂ©s : « C’est honteux et dĂ©cevant qu’une institution pour Ă©tudiants laisse passer de tels messages ».

Un autre incident a eu lieu lors de cette cĂ©rĂ©monie, pendant l’audition de l’hymne national de l’Hatikva, selon le personnel, le système de sonorisation n’a pas fonctionnĂ©, mais les Ă©tudiants en doutent fortement car ils pensent que c’est de la « mauvaise foi » qui a fait que le chant d’espoir n’a pas pu ĂŞtre chantĂ© par les personnes venues sur place.

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