Des chercheurs de l’ UniversitĂ© Ben Gourion d’IsraĂ«l Ă©tudient comment utiliser les crevettes mâles en Afrique pour tuer le ver parasite qui provoque la schistosomiase (bilharziose). La maladie affecte 200 millions de personnes dans le monde entier, venant en second place après la malaria en termes de la dĂ©vastation qu’elle provoque.
La plupart des gens ne voient que les crevettes dans un aquarium ou lors d’un buffet (non casher). Une Ă©quipe de recherche de l’UniversitĂ© Ben-Gourion, cependant, a essayé de trouver des façons d’utiliser les crustacĂ©s pour combattre la maladie en Afrique.
Depuis la semaine dernière, une petite Ă©quipe de chercheurs, ainsi qu’un fonctionnaire de la compagnie maritime Tiran, a travaillĂ© avec des chercheurs de l’UniversitĂ© d’Ibadan pour Ă©tudier les moyens d’utiliser les crevettes pour nourrir un escargot qui prolifère dans les cours d’eau dans la rĂ©gion, transportant un parasite dangereux.
A la tĂŞte du groupe, le professeur Amir Sagi du DĂ©partement des sciences de la BGU et l’Institut national pour la biotechnologie dans le NĂ©guev. Il a dĂ©clarĂ© au JĂ©rusalem Post lundi que la recherche a portĂ© sur la meilleure façon d’utiliser les crevettes pour manger les escargots, qui accueillent ce ver parasite qui provoque la schistosomiase (bilharziose).Â
Selon les CDS, les dommages de la maladie des organes internes affectent 200 millions de personnes Ă travers le monde.
Il a Ă©tĂ© notĂ© que cette mĂ©thode, en utilisant les crevettes mâles, est dĂ©jĂ disponible dans le commerce au Vietnam et en Chine. Le but de cette Ă©tude Ă©tait de trouver un moyen d’adapter la mĂ©thode au climat en Afrique.
Le voyage a Ă©tĂ© organisĂ© dans le cadre du programme les « Grands DĂ©fis IsraĂ«l », financĂ© par le ministère des Affaires Ă©trangères et de l’Economie et le ministère de l’Industrie. Le programme contribue Ă faciliter la collaboration entre les universitĂ©s israĂ©liennes, les entreprises et les partenaires africains.
Une partie de l’argent qu’ils ont obtenu est allĂ©e vers la recherche, dirigĂ© par Sagi, qui a saisi l’attention du monde en Octobre dernier en dĂ©veloppant une mĂ©thode, brevetĂ©e par l’universitĂ© et autorisĂ© Ă Tiran Group, dans  la production des crevettes mâles. Il a Ă©tĂ© saluĂ© comme ayant le potentiel d’accroĂ®tre l’offre alimentaire mondiale depuis les mâles Ă Â environ 60% plus grande que les femelles. Cela pourrait avoir des implications dans l’annulation de la menace parasitaire, puisque les crevettes plus grandes mangeraient plus d’escargots.
Sagi espère que le projet sera dĂ©veloppĂ© dans une Ă©tude plus large sur le terrain et dĂ©montrer  » l’utilisation de la lutte biologique pour aider [les efforts visant Ă ] Ă©radiquer la maladie « , tout en aidant l’industrie de l’aquaculture locale existante.
Â
Â





