Au dĂ©but de la guerre, Tsahal a dĂ©clarĂ© une « zone de sĂ©curitĂ© » sur une bande d’un kilomètre le long de la frontière pour empĂŞcher les terroristes du Hamas habillĂ©s en civil d’entrer sur le territoire israĂ©lien. Les soldats ont reçu l’ordre de tirer sur toute personne entrant dans cette zone.
Cependant, comme l’a dĂ©couvert la chaĂ®ne KAN, le commandement de l’armĂ©e a modifiĂ© en janvier les règles d’utilisation des armes dans la zone de sĂ©curitĂ©. Les rĂ©servistes se sont plaints Ă un correspondant de la KAN d’avoir les mains liĂ©es lorsqu’ils voient des Palestiniens pĂ©nĂ©trer calmement de 500 Ă 600 mètres dans la zone rĂ©glementĂ©e. « Il semble qu’il n’y ait pas eu de massacre dans les kibboutzim », affirment les soldats.
Le service de presse de l’armĂ©e a rĂ©pondu au rapport avec les gĂ©nĂ©ralitĂ©s habituelles selon lesquelles « Tsahal maintient de nombreuses troupes Ă la frontière et opère de diverses manières pour protĂ©ger la bande frontalière ». « Les règles d’engagement permettent aux troupes d’éliminer toute menace. Ils disposent de tous les outils pour se protĂ©ger », a rĂ©agi le service de presse.Â
Autre ordre surprenant dans l’armĂ©e : il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© de ne pas fournir d’armes aux observateurs dans les bases frontalières de la brigade de Gaza. MĂŞme si l’armĂ©e a dĂ©jĂ Ă©tĂ© critiquĂ©e pour le fait que les observateurs n’Ă©taient pas armĂ©s le jour de l’attaque du 7 octobre et n’ont pas pu rĂ©sister aux terroristes.





