Un hebdomadaire autrichien a rapportĂ© que Tal Zilberstein a Ă©tĂ© embauchĂ© par le Parti social-dĂ©mocrate et a menĂ© une campagne nĂ©gative contre le candidat Sebastian Kurtz, et aurait créé de fausses pages Facebook qui ont attaquĂ© Kurtz et l’ont accusĂ© de xĂ©nophobie et d’antisĂ©mitisme.
Le conseiller stratĂ©gique israĂ©lien Tal Zilberstein, est aussi au milieu d’une affaire du blanchiment d’argent du milliardaire Benny Steinmetz, est au centre de cette tempĂŞte politique avant les Ă©lections autrichiennes. Il a Ă©tĂ© libĂ©rĂ© en aoĂ»t lorsqu’il a Ă©tĂ© soupçonnĂ© d’ĂŞtre impliquĂ© dans l’affaire Benny Steinmetz, il y a environ deux semaines.
Selon un hebdomadaire autrichien, Zilberstein a Ă©tĂ© embauchĂ© par le parti Hess et selon le rapport, Zilberstein a reçu 400 000 euros, et a mis en place une Ă©quipe pour publier deux pages Facebook qui ont attaquĂ© Kurtz, qui a Ă©tĂ© congĂ©diĂ© en aoĂ»t après avoir participĂ© Ă l’affaire Benny Steinmetz.
Les pages ont Ă©tĂ© appelĂ©es : ‘L’Ange de Nahariya’ et ‘La vĂ©ritĂ© sur SĂ©bastien Kurz’ avec 16 mille membres. La page contient des images et des vidĂ©os Ă©dictĂ©es accusant Kurtz d’ouvrir la voie Ă une vague d’immigrants de pays islamiques et appartenant Ă un «rĂ©seau politique douteux» dirigĂ© par le sorcier hongrois et juif George Soros.
La deuxième page prétendait être une page de soutien du candidat principal, mais il a téléchargé du contenu destiné à ternir son nom. Silberstein a été conseiller auprès des dirigeants israéliens et internationaux, dont le Premier ministre Ehud Barak et Ehud Olmert. Au cours des élections de 2009, Silberstein a commencé à servir de conseiller à Benjamin Netanyahu et a continué à servir de conseiller à Netanyahou, qui a été nommé Premier ministre.
En outre, il a fondĂ© la CEO de GCS Media Consulting. Il a Ă©tĂ© enquĂŞtĂ© dans le cadre de l’affaire Steinmetz, qui enquĂŞte sur des soupçons de 9 millions d’euros d’infractions impliquant des pots de vin aux fonctionnaires, le blanchiment d’argent, l’absence de dĂ©claration aux autoritĂ©s fiscales et la contrefaçon. Les suspects qui ont travaillĂ© ensemble systĂ©matiquement pour produire et prĂ©senter des contrats fictifs et des transactions, y compris l’immobilier dans un pays Ă©tranger, pour les transferts d’argent.
Ils sont soupçonnĂ©s d’infractions de blanchiment d’argent, de falsification de document, d’utilisation de document falsifiĂ©, de faux enregistrement de documents d’entreprise, et d’une violation de la confiance dans la sociĂ©tĂ©, d’une interruption des procĂ©dures judiciaires et d’une corruption.




