Le Dr Galia Barkai a dĂ©crit à « Israel Hayom » l’arrivĂ©e des patients au centre d’isolement spĂ©cial de l’hĂ´pital de Sheba.
La panique de Corona est arrivĂ©e en IsraĂ«l la semaine dernière lorsque les ressortissants sont revenus de visites Ă l’Ă©tranger portant le virus. Le Dr Galia Barkai, spĂ©cialiste des maladies infectieuses en charge de la mĂ©decine et de l’innovation de l’hĂ´pital Sheba, nous raconte l’expĂ©rience des patients du Corona en IsraĂ«l.
« Les deux patients qui sont venus du nord sont arrivĂ©s assez effrayĂ©s. Ils n’ont pas seulement dĂ» arriver dans une ambulance du MDA Ă l’intĂ©rieur d’un incubateur. Le voyage a Ă©tĂ© stressant pour eux, l’Ă©vacuation a Ă©tĂ© dĂ©sagrĂ©able et se sont retrouvĂ©s plus tard dans une petite pièce isolĂ©e. Mais maintenant, ils sont très bien. On leur a appris Ă utiliser la technologie de communication Ă distance. Leur examen physique est normal et aucun examen physique supplĂ©mentaire n’a Ă©tĂ© nĂ©cessaire, et en cas de besoin, se fera seulement Ă distance « , a dĂ©clarĂ© Barkai.
Barkai dĂ©crit l’atmosphère du shabbat parmi les patients et dit : « Vendredi soir, tous ceux qui sĂ©journaient au complexe de rĂ©ception du shabbat ont communiquĂ© entre eux lors d’un appel vidĂ©o par la technologie UNIT et ont parlĂ© au personnel soignant qui se trouvait dans une tente Ă l’extĂ©rieur du complexe d’isolement. »
« L’atmosphère Ă©tait souriante et festive et le personnel a reçu un plateau de fruits en reconnaissance des familles isolĂ©es. » Leur groupe s’est rĂ©uni pour le Shabbat. Nous avons Ă©galement dĂ» entendre le thĂ©rapeute rĂ©pondre Ă des questions mĂ©dicales et Ă d’autres questions sur ce qui les attendait, puis il y a eu une prĂ©sentation de l’Ă©quipe de thĂ©rapeutes « , a dĂ©clarĂ© Barkai.
Concernant l’Ă©tat du patient d’Iris, elle a dĂ©clarĂ© qu’ « il prĂ©sentait des symptĂ´mes de la grippe et Ă sa rĂ©ception, un mĂ©decin qui lui a donnĂ© des mĂ©dicaments. Les autres patients n’ont pas de contact direct avec le mĂ©decin. Ceux qui sont dans une situation stable prĂ©fèrent tout faire Ă distance en utilisant les technologies.
Le complexe d’isolement de Shiba est prĂŞt Ă recevoir jusqu’Ă 30 patients si nĂ©cessaire et en plus de l’hĂ´pital, il existe des chambres d’isolement sous pression dans l’une des salles internes, si des infections supplĂ©mentaires sont nĂ©cessaires.
Ă€ propos des patients revenant du Japon, Barkai a dĂ©clarĂ© : « Ils forment un groupe soudĂ©. Certains connaissent et investissent beaucoup dans leur santĂ© mentale. Ils parlent tous Ă nos travailleurs sociaux et sont assistĂ©s par une Ă©quipe d’Unital qui leur apporte des activitĂ©s d’amĂ©lioration de l’humeur comme le yoga, la pleine conscience et des conversations avec un mentor de groupe qu’ils aiment particulièrement. »
« Ils ne sont pas rentrĂ©s chez eux depuis plus d’un mois et ont besoin de prendre contact entre eux et avec leur famille. Leur humeur est très bonne. Nous les renforçons et nous en sortons plus forts », a ajoutĂ© Barkai. Selon elle, l’expĂ©rience dans le traitement de la mĂ©decine Ă distance suppose une infrastructure pour le traitement des patients Ă©loignĂ©s encore plus tard, et après la fin de l’Ă©pidĂ©mie corona. »
« Je pense que c’est une situation unique que nous n’avons jamais connue. Hospitaliser des personnes isolĂ©es sans contact humain. Notre ADN en tant que mĂ©decins est de toucher les gens et de les ressentir et nous vivons maintenant une expĂ©rience diffĂ©rente pour nous concentrer sur les gens et tout faire Ă distance. » C’est une pĂ©riode très instructive et personnellement difficile. Nous repartirons avec de nombreuses perspectives pour l’avenir et les prochaines Ă©pidĂ©mies. «Â
Concernant le traitement du virus : « Je suppose que le virus est lĂ et il y a d’autres personnes avec des symptĂ´mes ou des symptĂ´mes mineurs que nous ne remarquerons pas et ils seront la source de la prochaine infection. Comme nous tous, nous avons regardĂ© le virus corona venir en IsraĂ«l et nous essayons de ralentir sa propagation afin de ne pas imiter la Chine.
Notre objectif en ce moment est d’arrĂŞter la chaĂ®ne de l’infection et non de la prĂ©venir. «Â





