Jusqu’Ă prĂ©sent, la lutte simultanĂ©e contre le virus et pour l’Ă©conomie ne se dĂ©roule pas bien dans la plupart des pays. Les anciennes normes ne fonctionnent pas et les nouvelles ne sont pas encore complètement dĂ©veloppĂ©es.
Les prĂ©visions optimistes de Trump selon lesquelles la plupart des cas ne sont pas dans un Ă©tat grave et une cĂ©lĂ©bration du 4 juillet ne nuiront pas aux États du sud. Les hĂ´pitaux au Texas sont complètement pleins, le nombre de cas en Californie, en Floride, en Arizona. Ă€ New York, ont toujours peur d’ouvrir des restaurants, mais ont ouvert des salons de manucure.
L’Australie a fermĂ© les frontières de l’État après l’Ă©pidĂ©mie de Melbourne.
L’Inde est arrivĂ©e troisième en termes d’incidence, devant la Russie. Situation difficile dans les grandes villes – New Delhi et Mumbai. Il n’y a pas suffisamment de tests, de nombreux cas restent donc non diagnostiquĂ©s. Dans le mĂŞme temps, les hĂ´tels et les grandes salles sont convertis en hĂ´pitaux, car les places dans les hĂ´pitaux sont Ă©puisĂ©es.
Ă€ Paris, le Louvre a ouvert ses portes, mais pas tous. Environ un tiers des locaux sont fermĂ©s pour l’accès, et les foules ordinaires sont interdites devant la Joconde.
En IsraĂ«l, ils rĂŞvent de «tourisme capsule». Il y a une idĂ©e pour le groupe d’arriver dans le mĂŞme avion, de s’enregistrer dans le mĂŞme hĂ´tel, de monter dans le mĂŞme bus et de ne communiquer avec personne Ă l’extĂ©rieur. Tous les participants passeront un test de coronavirus avant leur arrivĂ©e. Jusqu’Ă prĂ©sent, cela ressemble Ă de la science-fiction non scientifique. Chypre a interdit aux IsraĂ©liens de pĂ©nĂ©trer dans le pays avec ou sans quarantaine.





