L’ancienne prĂ©sidente de la Knesset, Dalia Itzik, a rĂ©pondu ce matin aux actions politiques du prĂ©sident Rivlin. Elle a dĂ©clarĂ© : «Une grande partie de la brochure des mĂ©dias qui n’aime pas Bibi a parlĂ© de Rivlin. J’ai le sentiment qu’il y a une persĂ©cution mĂ©diatique après Netanyahu, je ne suis pas un visiteur de sa maison et je ne suis pas sa petite amie. Il y a une grande frustration parmi le camp adverse qui ne parvient pas Ă le vaincre dĂ©mocratiquement ».
L’ancienne prĂ©sidente de la Knesset, Dalia Itzik, a soulevĂ© des critiques sans prĂ©cĂ©dent contre le prĂ©sident Reuven Rivlin, qui a publiquement exprimĂ© des rĂ©serves quant Ă donner le mandat Ă Netanyahu et n’a pas invitĂ© le Premier ministre Ă la maison du prĂ©sident pour lui donner officiellement le mandat comme il est d’usage.
Dans une interview accordĂ©e Ă la radio Gali Israel, Dalia Itzik a dĂ©clarĂ© : « Avec tout le respect que je vous dois et il y a du respect – la Maison du PrĂ©sident n’est pas la rĂ©sidence privĂ©e du PrĂ©sident de l’Etat, oui j’inviterai, je n’inviterai pas… Le prĂ©sident est-il au-dessus des lois ? Qui ĂŞtes-vous pour dĂ©cider de ce qui est oui et de ce qui ne l’est pas ? Selon la loi, le Premier ministre peut former le gouvernement. «Â
Elle a dĂ©clarĂ© : «Une grande partie du pamphlet des mĂ©dias qui n’aime pas Bibi a mĂ©diatisĂ© au sujet de Rivlin. J’ai le sentiment qu’il y a une persĂ©cution mĂ©diatique contre Netanyahu, je ne suis pas de son parti, je ne suis pas son amie. Mais je n’ai pas vu autant d’incitation et autant de haine. Cela m’inquiète, j’aime ce pays. Les citoyens d’IsraĂ«l mĂ©ritent autre chose, que sont derrière ces boycotts ? Il faut cesser, ce n’est pas vrai. Je sens que le camp adverse a une seule idĂ©ologie : « Juste pas Bibi « .
Dalia Itzik proteste contre le boycott imposĂ© par la gauche contre Netanyahu. « Que dites-vous ? Que plus d’un million de personnes qui ont votĂ© pour Netanyahu ont tort ? Leur dites-vous que leur vote est illĂ©gitime ? Je pense que cela ne fait que nuire au camp auquel j’appartiens. Je m’abstiens vraiment d’ĂŞtre interviewĂ©e parce que je sais qu’ils vont m’attaquer, il y a quelque chose de dangereux et d’insoutenable ici : «Les gens comme moi qui le disent tranquillement doivent le dire Ă voix haute».
«J’ai beaucoup d’amis qui ont l’impression qu’aujourd’hui, la situation est exagĂ©rĂ©e, mĂŞme certains de mes amis qui n’aiment pas Bibi le ressentent. Je suis très triste. Le premier jour de la Knesset est une journĂ©e passionnante, beaucoup de nouvelles Ă©nergies, tout Ă coup ça vous brise dans quelque chose de très, très personnel, l’atmosphère difficile est chargĂ©e. Tout se passe avec une sorte d’aigreur. ‘Eh bien, il a apportĂ© des accords de paix mais nous n’avons pas eu de conflit avec eux’, ‘il sert trop longtemps’, mais il ne fait rien d’illĂ©gal ? Il est autorisĂ©. Il y a une affirmation selon laquelle quand il partira, tout ira soudainement bien « Il n’y a personne qui se dit ‘Bonjour, calmons-nous, peut-ĂŞtre que ça pourrait se retourner contre moi ? «Â





