Dans la nuit de mercredi Ă jeudi, des assaillants inconnus ont fait irruption dans 9 conteneurs Ă la base militaire de Tseelim dans le NĂ©guev. Les conteneurs contenaient divers Ă©quipements militaires, y compris des radios militaires. Pourtant, depuis peu, le gĂ©nĂ©ral de division Aaron Khaliva, chef des opĂ©rations Ă l’Ă©tat-major de Tsahal, qui est une sociĂ©tĂ© de sĂ©curitĂ© spĂ©ciale tente de faire garder la base de Tseelim.
Pour autant que l’on sache, heureusement, des Ă©quipements secrets ou des moyens technologiques modernes tels que des lunettes de vision nocturne n’ont pas Ă©tĂ© volĂ©s. Cependant, le vol a entraĂ®nĂ© « des retards dans le dĂ©ploiement des forces de Tsahal pour effectuer des missions de sĂ©curitĂ© dans le nord ».
Un porte-parole des FDI a dĂ©clarĂ© : «Dans le cadre de l’incident de cambriolage du conteneur, la police militaire a ouvert une enquĂŞte. Ă€ l’issue de laquelle les rĂ©sultats seront soumis pour examen au parquet militaire. «Â
Il s’agit du deuxième incident de ce type sur les Tseelim le mois dernier. Ă€ la fin du mois de dĂ©cembre, l’un des plus gros vols de munitions de l’histoire de Tsahal a eu lieu Ă la base – 93 000 cartouches de calibre 5,56 ont Ă©tĂ© volĂ©es en une seule fois.
Selon les rĂ©sultats de l’enquĂŞte, un groupe d’intrus est entrĂ© dans le territoire oĂą se trouvait le bunker principal du Centre national d’entraĂ®nement militaire du NĂ©guev et a volĂ© plusieurs dizaines de cartons de munitions. Les criminels ont utilisĂ© au moins un gros vĂ©hicule qui est entrĂ© dans la base.
L’enquĂŞte estime que les ravisseurs avaient des assistants parmi le personnel de la base ou des soldats. Des outils de cambriolage ont Ă©tĂ© trouvĂ©s près de la scène du crime, que les criminels ont jetĂ©s et n’ont pas utilisĂ©s, ce qui, selon les enquĂŞteurs, indique qu’ils n’en avaient pas besoin, car les criminels ont Ă©tĂ© aidĂ©s Ă entrer sur le territoire.
La police israélienne, ainsi que la police militaire, n’ont jusqu’à présent pas réussi à se mettre sur la piste des criminels et on suppose que la plupart des munitions ont déjà été vendues à des groupes criminels.




