De novembre à janvier, le nombre de bébés atteints du corona est passé de 377 à 5780 cas.

Les donnĂ©es d’hier soir sur l’incidence indiquent une lĂ©gère diminution du nombre de nouvelles infections. Si mardi soir il y avait 5396 tests sur 56 mille, aujourd’hui 4666 sur 50 mille. La part des personnes positives est passĂ©e de 9,6% hier Ă  9,2%. Le nombre de patients gravement malades est restĂ© pratiquement inchangĂ© – 1104 au lieu de 1113.

Dans le contexte de cette longue stagnation de la situation Ă©pidĂ©miologique, les donnĂ©es sur l’incidence chez les plus jeunes enfants, publiĂ©es aujourd’hui par Channel 12, sont surprenantes. Il s’est avĂ©rĂ© qu’en trois mois, le nombre d’infectĂ©s parmi les bĂ©bĂ©s de moins de 2 ans a augmentĂ© de 15,5 fois et en deux mois de 3,8 fois!

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Ainsi, en novembre, il n’y avait que 377 bĂ©bĂ©s infectĂ©s de ce type, en dĂ©cembre il y en avait dĂ©jĂ  1526 et en janvier 5780. On soupçonne que la raison d’une telle croissance gĂ©ante est la propagation de la mutation britannique en IsraĂ«l. Rappelons que la panique sur la propagation de cette souche a commencĂ© Ă  la mi-dĂ©cembre. Le 5 janvier, il a Ă©tĂ© signalĂ© que 20% des patients Ă©taient infectĂ©s par cette souche, et Ă  la fin du mois, les caisses d’assurance maladie parlaient dĂ©jĂ  de 80%. La situation est compliquĂ©e par le fait qu’il n’est pas encore possible de vacciner les jeunes enfants – les essais de vaccins Pfizer sur les enfants se termineront cet Ă©tĂ©.

Dans le mĂŞme temps, KAN Hadashot a rapportĂ© mercredi que des Ă©tudes du ministère israĂ©lien de la SantĂ© ont montrĂ© que le vaccin Pfizer rĂ©siste aussi bien Ă  la souche « britannique » qu’au virus d’origine. Ce ne sont que les premiers rĂ©sultats de l’Ă©tude, mais le ministère de la SantĂ© y est très encouragĂ©. Le Directeur gĂ©nĂ©ral adjoint de la Caisse d’assurance maladie de Leumit prof. Shlomo Vinker a dĂ©clarĂ© Ă  103 FM que les chercheurs avaient comparĂ© le nombre de cas de COVID après vaccination dans le cas du virus habituel et dans le cas de la souche «britannique». La comparaison a montrĂ© qu’il n’y avait pas d’excès de morbiditĂ© dans le second cas.