L’organisation terroriste du Fatah continue de militer pour la libĂ©ration d’environ 120 terroristes dĂ©tenus dans les prisons israĂ©liennes depuis le BO (Avant Oslo), les prĂ©sentant comme des vieillards qui « ne prĂ©sentent plus de risque pour la sĂ©curitĂ©. Ils demandent qu’IsraĂ«l fasse un «geste» de bonne volontĂ©.
La liste de 120 noms a Ă©tĂ© transmise Ă IsraĂ«l et au secrĂ©taire d’État amĂ©ricain John Kerry. Alors que la direction de l’AP est toujours en attente de rĂ©ponse, quelques responsables israĂ©liens ont exprimĂ© une «position positive» sur la question, selon [le ComitĂ© central du Fatah ].
Le journal, Al-Sheikh a dĂ©clarĂ© que ce geste de bonne volontĂ© de la part d’IsraĂ«l, contribuera Ă faire progresser le processus de paix : «LibĂ©rer 120 prisonniers palestiniens, j’en suis certain, fournira une bonne ambiance, et encouragera les dirigeants palestiniens Ă reconsidĂ©rer avec soin leur position sur les nĂ©gociations « , a-t-il dit.
Il a affirmĂ© qu’une opposition Ă la libĂ©ration des prisonniers serait aussi une dĂ©cision politique, car «le système de dĂ©fense israĂ©lien sait qu’il n’y a aucun risque de sĂ©curitĂ© dans la libĂ©ration de ces prisonniers. »
Qui sont ces 120 terroristes? Voici une liste de quelque uns de ceux-ci et des crimes qu’ils ont commis !
Si vous passez en revue la liste, vous verrez que beaucoup d’entre eux ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©s après Oslo et la plupart des autres ont Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©s entre 1988 et 1993 (Oslo a Ă©tĂ© signĂ© le 13 Septembre, 1993).
Pre Oslo Prisoners by cameraorg
La photo ci-dessus est un rĂ©frigĂ©rateur qui a explosĂ© sur la place de Sion Ă JĂ©rusalem le 4 Juillet 1975. 14 personnes ont Ă©tĂ© tuĂ©es dans cette attaque terroriste et 62 ont Ă©tĂ© blessĂ©es. Malheureusement, l’un des deux auteurs de cette attaque a Ă©tĂ© libĂ©rĂ© comme «geste» de bonne volontĂ© en 2003, tandis que l’autre s’est enfui en Jordanie et en Syrie, et s’est vu refuser par la suite la rĂ©admission Ă IsraĂ«l quand Arafat a Ă©tĂ© autorisĂ© Ă revenir en 2004.
Oui, il y avait beaucoup de terreur avant Oslo, trop, mais pas autant que depuis Oslo. Pour mĂ©moire, le 7 DĂ©cembre, 1988, afin de satisfaire aux conditions amĂ©ricaines pour le dialogue avec l’OLP, Yasser Arafat, a publiĂ© une dĂ©claration acceptant qu’ IsraĂ«l ait le «droit d’exister» et de «renoncer» au terrorisme. Le 13 DĂ©cembre 1988, Arafat a prononcĂ© un discours Ă l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations Unies disant renoncer au terrorisme ». Et le 14 DĂ©cembre 1988, Arafat a fait d’autres « prĂ©cisions »concernant ses dĂ©clarations antĂ©rieures, en voici quelques unes :
Reconnaissance des rĂ©solutions de l’ONU (242 et 338)
« Hier (mardi) dans mon discours, j’ai fait une rĂ©fĂ©rence Ă la rĂ©solution 181 des Nations Unies (sur la partition de la Palestine) comme base pour l’indĂ©pendance palestinienne. J’ai Ă©galement fait une rĂ©fĂ©rence Ă notre acceptation des rĂ©solutions 242 et 338 comme base pour les nĂ©gociations avec IsraĂ«l dans le cadre d’une confĂ©rence internationale. Ces trois rĂ©solutions ont Ă©tĂ© approuvĂ©es par le Conseil national Ă Alger « .
La reconnaissance du droit d’IsraĂ«l Ă exister
« Dans mon discours aussi hier (mardi), il Ă©tait clair que nous entendons le droit de notre peuple Ă la libertĂ© et Ă l’indĂ©pendance nationale conformĂ©ment Ă la rĂ©solution 181 et le droit de toutes les parties concernĂ©es dans le conflit du Moyen-Orient Ă exister en paix et en sĂ©curitĂ© et comme je l’ai mentionnĂ© y compris l’État de Palestine et IsraĂ«l et d’autres pays voisins, conformĂ©ment aux rĂ©solutions 242 et 338 « .
Renonciation au terrorisme
 « En ce qui concerne le terrorisme, j’ai renoncĂ© hier (mardi) en termes non Ă©quivoques et pourtant je le rĂ©pète pour le dossier que nous avons totalement et absolument renoncer Ă toutes les formes de terrorisme, y compris le terrorisme individuel, de groupe et d’ Etat. Entre Genève et Alger, nous avons confirmĂ© notre position.
Donc, toute personne qui a commis un acte de terrorisme après le 7 DĂ©cembre, 1988 n’a donc pas agi au nom de l’OLP ? Alors pourquoi l’OLP et le Fatah se soucient-ils de leur libĂ©ration?





