Discours d’Abbas au Conseil de sĂ©curitĂ© des Nations Unies (texte intĂ©gral, et beaucoup de mensonges… )

Conseil de sécurité des Nations Unies - Flickr

Excellence Cheikh Sabah Al-Khaled Al-Hamad Al-Sabah, Président du Conseil de sécurité,

Excellence M. António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies,

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Excellences Membres du Conseil de sécurité,

Soixante-dix ans se sont Ă©coulĂ©s depuis la Nakba de Palestine, dont six millions de rĂ©fugiĂ©s palestiniens continuent de souffrir de la cruautĂ© de l’exil et de la perte de la sĂ©curitĂ© humaine. Ils continuent d’errer dans le monde après la perte de leur vie paisible et stable dans leur patrie. Ils font partie des 13 millions de Palestiniens, dont le pays n’a pas encore Ă©tĂ© reconnu en tant qu’État Membre Ă  part entière des Nations Unies, malgrĂ© les nombreuses rĂ©solutions rĂ©affirmant leur droit Ă  l’autodĂ©termination et Ă  la crĂ©ation d’un État sur leur territoire national.

Nous sommes les descendants des CananĂ©ens qui ont vĂ©cu dans la terre de Palestine il y a 5000 ans et qui sont restĂ©s continuellement lĂ  jusqu’Ă  ce jour. Notre grand peuple reste enracinĂ© dans sa terre. Le peuple palestinien a construit ses propres villes et sa patrie et a apportĂ© sa contribution Ă  l’humanitĂ© et Ă  la civilisation dont le monde a Ă©tĂ© tĂ©moin. Ils ont créé des institutions, des Ă©coles, des hĂ´pitaux, des organisations culturelles, des théâtres, des bibliothèques, des journaux, des maisons d’Ă©dition, des organisations Ă©conomiques, des entreprises et des banques, avec une large influence rĂ©gionale et internationale.

(Si ce sont des Arabes, ce ne sont pas des CananĂ©ens mais des Arabes. Ă€ l’exception de quelques chrĂ©tiens, chaque grande famille palestinienne retrace leur ascendance en Arabie.) (Ou sont les théâtres, bibliothèques, maisons d’Ă©dition et les banques en Palestine avant 1917.) 

Tout cela existait avant et après la dĂ©claration Balfour émise par le gouvernement britannique en 1917, une dĂ©claration par laquelle ceux qui ne possĂ©daient pas, donnaient Ă  ceux qui n’avaient pas de droit. Le gouvernement britannique porte la responsabilitĂ© des consĂ©quences catastrophiques infligĂ©es au peuple palestinien. 

Depuis lors, et bien que notre peuple reste sous occupation, ils ont continuĂ© leur route dans la construction et le dĂ©veloppement de leur pays avec la mise en place de leur AutoritĂ© nationale en 1994. Nos institutions nationales sont reconnues par les organisations internationales pour leur mĂ©rite et leur travail. La primautĂ© du droit, la responsabilitĂ© et la transparence, et l’autonomisation des femmes et des jeunes dans un environnement de tolĂ©rance, de coexistence des civilisations et de non-discrimination.De plus, nous continuons de nous efforcer d’unir nos peuples et nos terres et d’assurer une autoritĂ©, une loi et un fusil, et sommes dĂ©terminĂ©s Ă  organiser des Ă©lections parlementaires et prĂ©sidentielles.

Monsieur le Président, Excellences,

Notre conviction est profonde et notre position est claire en ce qui concerne l’utilisation d’armes de toute sorte. Nous ne demandons pas seulement le dĂ©mantèlement des armes nuclĂ©aires, mais nous sommes Ă©galement opposĂ©s aux armes classiques, qui ont causĂ© des destructions si importantes dans notre rĂ©gion et dans le monde.

(Le logo du Fatah a une grenade Ă  main et une mitraillette.)

Nous nous sommes donc engagĂ©s à promouvoir une culture de paix, de rejet de la violence , de dĂ©veloppement durable et de construction d’Ă©coles, d’hĂ´pitaux, de zones industrielles, de fermes agricoles et de production technologique, plutĂ´t que d’Ă©tablir des usines d’armement et d’acheter des avions de chasse car nous souhaitons que notre peuple vive dans la libertĂ© et la dignitĂ©, loin des guerres et de la destruction et loin du terrorisme et de l’extrĂ©misme, qui sont combattus sans relâche dans toutes les rĂ©gions du globe. En consĂ©quence, nous sommes devenus parties Ă  83 accords de sĂ©curitĂ© avec des États du monde entier, y compris les États-Unis, la FĂ©dĂ©ration de Russie, les pays europĂ©ens et d’autres.

( ICI vous pouvez voir comment  le parti d’Abbas, aujourd’hui, glorifie la terreur sur leurs comptes officiels de mĂ©dias sociaux.)

Pourquoi sommes-nous ici aujourd’hui ?

Comme vous le savez, nous avons participĂ© Ă  la ConfĂ©rence de Madrid en 1991 et signĂ© les Accords d’Oslo en 1993, qui affirmaient l’impĂ©ratif de parvenir Ă  un accord. une solution de tous les problèmes de statut permanent avant 1999. Malheureusement, cela n’est pas devenu rĂ©alitĂ©.

NĂ©anmoins, nous avons persistĂ© dans nos efforts pour parvenir Ă  la paix. Nous avons engagĂ© un dialogue Ă  Wye River et Ă  Camp David. Nous avons participĂ© Ă  la confĂ©rence d’Annapolis ; nous avons engagĂ© un dialogue avec l’ancien Premier ministre israĂ©lien Olmert et rencontrĂ© le Premier ministre Netanyahu en prĂ©sence de l’ancienne secrĂ©taire d’État Hillary Clinton et de George Mitchell ; et nous avons acceptĂ© l’invitation du PrĂ©sident Poutine Ă  rencontrer M. Netanyahu Ă  Moscou, mais il a malheureusement Ă©vitĂ© de participer Ă  une telle rĂ©union. Nous nous sommes engagĂ©s avec sĂ©rieux avec l’ancien secrĂ©taire d’État John Kerry. Mais l’intransigeance du gouvernement israĂ©lien a provoquĂ© l’Ă©chec de tous ces efforts.

Après tout cela, comment peut-on dire que c’est nous qui rejetons les nĂ©gociations ? 

(Voir la réponse de Danny Danon, étant posté ici bientôt, avec une assez bonne liste de ce que Abbas a quitté.) 

Face Ă  cette impasse, nous n’avons ni abandonnĂ©, ni perdu espoir. Nous sommes venus Ă  l’ONU, croyant aux buts et aux principes de la Charte des Nations Unies, qui affirme, entre autres, l’inadmissibilitĂ© de l’acquisition du territoire par la force et affirme le droit des peuples Ă  l’autodĂ©termination, qui sont Parmi les questions que ce Conseil traitera demain. Nous continuons de collaborer avec tous ses organismes dans notre recherche d’une fin Ă  cette occupation de nos terres et de nos peuples. Pourtant, malgrĂ© tout cela, la communautĂ© internationale n’a toujours pas mis en Ĺ“uvre les rĂ©solutions pertinentes de l’ONU, mĂŞme aujourd’hui.

Excellences, Mesdames et Messieurs,

Est-il logique que, malgrĂ© l’adoption de 705 rĂ©solutions de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale et de 86 rĂ©solutions du Conseil de sĂ©curitĂ© en notre faveur, aucune d’entre elles n’ait Ă©tĂ© mise en Ĺ“uvre ? Est-il logique qu’IsraĂ«l viole son obligation de mettre en Ĺ“uvre les rĂ©solutions 181 (II) et 194 (III), dont l’adhĂ©sion d’IsraĂ«l Ă  l’ONU a étĂ© conditionnĂ©e , comme promis par Ă©crit par son ministre des Affaires Ă©trangères Moshe Sharett Ă  cette Ă©poque ?

(Lie.)

IsraĂ«l agit comme un État au-dessus de la loi. Il a transformĂ© l’occupation d’une situation temporaire en droit international en une situation de colonisation permanente et a imposĂ© la rĂ©alitĂ© de l’apartheid Ă  un État. Il a fermĂ© toutes les portes Ă  la rĂ©alisation de la solution des deux États sur la base des frontières de 1967.

Ici, nous devons rĂ©affirmer, comme nous l’avons fait par le passĂ©, que notre problème ne concerne pas les adeptes du judaĂŻsme. Le judaĂŻsme est une religion monothĂ©iste tout comme le christianisme et l’islam. Notre problème ne concerne que les occupants de notre terre et ceux qui nient notre indĂ©pendance et notre libertĂ©.

Monsieur le Président, Excellences Membres du Conseil,

Nous avons rencontrĂ© le prĂ©sident des États-Unis, Donald Trump, quatre fois en 2017, et nous avons exprimĂ© notre volontĂ© absolue de parvenir Ă  un accord de paix historique. Nous avons rĂ©affirmĂ© Ă  plusieurs reprises notre position conformĂ©ment au droit international, aux rĂ©solutions pertinentes des Nations Unies et Ă  la solution des deux États sur la base des frontières de 1967. Pourtant, cette administration n’a pas clarifiĂ© sa position. Est-ce pour la solution Ă  deux États ou pour un État ? Et puis, d’une manière dangereuse et sans prĂ©cĂ©dent, cette administration a pris une dĂ©cision illĂ©gale, qui a Ă©tĂ© rejetĂ©e par la communautĂ© internationale, d’enlever la question de JĂ©rusalem « de la table » et de reconnaĂ®tre la ville en tant que capitale d’IsraĂ«l et de transfĂ©rer son ambassade Ă  la ville. Il l’a fait en ignorant que JĂ©rusalem-Est fait partie du territoire palestinien occupĂ© depuis 1967 et est notre capitale, que nous souhaitons ĂŞtre une ville ouverte Ă  tous les fidèles des trois religions monothĂ©istes, l’islam, le christianisme et le judaĂŻsme .

Il est Ă©galement Ă©trange que les États-Unis inscrivent toujours l’Organisation de libĂ©ration de la Palestine sur sa liste terroriste et imposent des restrictions au travail de notre mission Ă  Washington sous prĂ©texte de dĂ©cisions du Congrès depuis 1987. Et, plus rĂ©cemment, elle a dĂ©cidĂ© de punir la Palestine rĂ©fugiĂ©s en rĂ©duisant sa contribution Ă  l’UNRWA, en dĂ©pit du fait qu’il soutient la crĂ©ation de l’Agence et a approuvé l’Initiative de paix arabe, qui appelle Ă  une solution juste et concertĂ©e au sort des rĂ©fugiĂ©s, conformĂ©ment Ă  la rĂ©solution 194 ( III).

(Endossé est un mot trop fort .)

Les États-Unis se sont contredits et ont contredit leurs propres engagements et ont violĂ© le droit international et les rĂ©solutions pertinentes avec sa dĂ©cision concernant JĂ©rusalem. Il est donc devenu impossible aujourd’hui Ă  un pays ou Ă  un État de rĂ©soudre seul un conflit rĂ©gional ou international sans la participation d’autres partenaires internationaux. Par consĂ©quent, pour rĂ©soudre la question de la Palestine, il est essentiel d’Ă©tablir un mĂ©canisme international multilatĂ©ral Ă©manant d’une confĂ©rence internationale et conforme au droit international et aux rĂ©solutions pertinentes.

Monsieur le Président, Excellences,

Face Ă  la politique et aux pratiques israĂ©liennes en violation du droit international et au non-respect des accords signĂ©s par IsraĂ«l, notre Conseil Central, le plus haut organe parlementaire palestinien, a dĂ©cidĂ© il y a quelques semaines de revoir les relations avec IsraĂ«l, considĂ©rant que nous sommes devenus AutoritĂ© sans autoritĂ© et l’occupation est devenue une sans coĂ»t et qu’IsraĂ«l doit respecter ses obligations en tant que puissance occupante.

En dĂ©pit de cela, je vous confirme notre engagement Ă  maintenir nos institutions et nos rĂ©alisations, que nous avons rĂ©alisĂ©es sur le terrain en Palestine ainsi que sur la scène internationale. Nous sommes dĂ©terminĂ©s Ă  rester engagĂ©s sur la voie politique, diplomatique et juridique, loin de la violence, et Ă  travers des nĂ©gociations politiques et un dialogue que nous n’avons jamais rejetĂ©s.

Nous continuerons Ă  tendre la main pour faire la paix et continuerons Ă  faire des efforts pour mettre fin Ă  l’occupation israĂ©lienne sur la base de la solution des deux États sur les frontières de 1967 et de la lĂ©gitimitĂ© internationale conformĂ©ment aux rĂ©solutions pertinentes pour rĂ©aliser nos aspirations nationales.

Dans le mĂŞme temps, nous continuerons Ă  nous opposer Ă  toute tentative, quelle qu’elle soit, d’imposer des solutions contraires Ă  cette lĂ©gitimitĂ©.

L’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale nous a accordĂ© le statut d’État observateur non membre et, sur cette base, nous sommes devenus partie Ă  105 traitĂ©s et organisations internationaux. Nous avons Ă©tĂ© reconnus par 138 États. Tout cela a encore renforcĂ© le statut de l’État de Palestine, qui continue de viser la reconnaissance par les autres États du monde, parmi lesquels les États membres du Conseil qui n’ont pas encore reconnu l’État de Palestine, mĂŞme en sachant cette reconnaissance de l’État de Palestine ne remplace pas les nĂ©gociations, mais accroĂ®t plutĂ´t les chances de succès des nĂ©gociations.

Au cours de la prochaine période, nous intensifierons nos efforts pour devenir membres à part entière des Nations Unies et garantir la protection internationale de notre peuple. Nous espérons votre soutien à ces efforts visant à garantir les droits de 13 millions de Palestiniens, qui aspirent à une patrie indépendante comme tous les autres peuples du monde et aspirent à ce que leur État prenne la place qui leur revient dans la communauté internationale.

Monsieur le Président, Excellences,

Nous venons ici devant votre auguste Conseil au milieu de l’impasse du processus de paix en raison de la dĂ©cision des États-Unis concernant JĂ©rusalem, des activitĂ©s de colonisation illĂ©gales en cours par IsraĂ«l, de sa violation des rĂ©solutions du Conseil et de son manque de respect des accords signĂ©s. Nous sommes ici Ă  cause de la volontĂ© de la partie palestinienne de continuer Ă  travailler positivement et courageusement pour construire une culture de paix, rejeter la violence, sauver le principe des deux États, atteindre la sĂ©curitĂ© et la stabilitĂ© pour tous, redonner espoir Ă  notre peuple et Ă  peuples de la rĂ©gion, et de trouver un moyen de sortir de l’impasse et de la crise dans laquelle nous nous trouvons.

PoussĂ©s par notre conviction d’une paix juste, durable et globale, qui est notre choix stratĂ©gique pour les gĂ©nĂ©rations futures de notre rĂ©gion, y compris les Palestiniens et les IsraĂ©liens, je prĂ©sente Ă  ce Conseil auguste un plan de paix qui aborde les problèmes de base ont sapĂ© les efforts de paix au cours des dĂ©cennies. Notre plan comprend les Ă©lĂ©ments suivants :

Premièrement : Nous appelons Ă  la convocation d’une confĂ©rence internationale de paix d’ici mi-2018, basĂ©e sur le droit international et les rĂ©solutions pertinentes des Nations Unies, avec une large participation internationale et comprenant les deux parties concernĂ©es et les parties prenantes rĂ©gionales et internationales, parmi lesquelles les membres permanents. du Conseil de sĂ©curitĂ© et du Quatuor international, comme c’Ă©tait le cadre de la ConfĂ©rence de paix de Paris et comme envisagĂ© pour la confĂ©rence qui se tiendra Ă  Moscou conformĂ©ment Ă  la rĂ©solution 1850 (2008). Les rĂ©sultats de cette confĂ©rence devraient ĂŞtre les suivants :

A) Acceptation de l’État de Palestine en tant que membre Ă  part entière des Nations Unies et appel au Conseil de sĂ©curitĂ© Ă  cet Ă©gard, compte tenu de la rĂ©solution 67/19 du 29 novembre 2012 de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale et garantie de la protection internationale de notre peuple.

B) Reconnaissance mutuelle entre l’Etat de Palestine et l’Etat d’IsraĂ«l sur la base des frontières de 1967.

C) CrĂ©ation d’un mĂ©canisme multilatĂ©ral international qui aidera les deux parties dans les nĂ©gociations pour rĂ©soudre les questions de statut permanent dĂ©finies dans les Accords d’Oslo (JĂ©rusalem, frontières, sĂ©curitĂ©, colonies, rĂ©fugiĂ©s, eau et prisonniers), conduira ces nĂ©gociations sur la base des accords internationaux. La loi et les rĂ©solutions pertinentes des Nations Unies, et mettre en Ĺ“uvre ce qui doit ĂŞtre convenu dans un dĂ©lai dĂ©terminĂ© et avec des garanties pour cette mise en Ĺ“uvre.

Deuxièmement : Pendant la pĂ©riode de nĂ©gociations, toutes les parties doivent s’abstenir de toute action unilatĂ©rale, en particulier celles qui prĂ©jugeraient de l’issue d’une solution finale, Ă©noncĂ©e Ă  l’article 31 des Accords d’Oslo de 1993. La cessation le territoire occupĂ© depuis 1967, y compris JĂ©rusalem-Est, et la suspension de la dĂ©cision concernant JĂ©rusalem et l’arrĂŞt du transfert de l’ambassade amĂ©ricaine Ă  JĂ©rusalem, conformĂ©ment aux rĂ©solutions pertinentes du Conseil de sĂ©curitĂ©, notamment aux rĂ©solutions 476 (1980), 478 (1980), 2334 (2016), et la rĂ©solution ES-10/19 de l’AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale. Dans le mĂŞme temps, l’État de Palestine s’abstiendrait de se joindre Ă  d’autres organisations, comme nous nous y Ă©tions dĂ©jĂ  engagĂ©s. (A savoir 22 organisations internationales sur 500 organisations et traitĂ©s.)

Troisièmement : la mise en Ĺ“uvre de l’Initiative de paix arabe, telle qu’adoptĂ©e et approuvĂ©e, et la conclusion d’un accord rĂ©gional sur la conclusion d’un accord de paix entre les Palestiniens et les IsraĂ©liens. À cet Ă©gard, nous devons rĂ©affirmer le mandat de toutes les nĂ©gociations Ă  venir :

1. Respect du droit international et des rĂ©solutions pertinentes, y compris les rĂ©solutions 242 (1967), 338 (1973) du Conseil de sĂ©curitĂ© jusqu’Ă  la rĂ©solution 2334 ( 2016), et l’Initiative de paix arabe, et les accords signĂ©s.

2. PrĂ©servation du principe des deux États, Ă  savoir l’État de Palestine, avec JĂ©rusalem-Est comme capitale, vivant cĂ´te Ă  cĂ´te avec l’État d’IsraĂ«l en paix et en sĂ©curitĂ© sur la base des frontières du 4 juin 1967, et rejet de solutions partielles et un Ă©tat des frontières provisoires.

3. Acceptation de swaps fonciers minimaux, Ă  valeur et ratio Ă©gaux, avec l’accord entre les deux parties.

4. JĂ©rusalem-Est en tant que capitale de l’État de Palestine et ville ouverte aux fidèles des trois religions monothĂ©istes.

5. Garantir la sĂ©curitĂ© des deux États sans porter atteinte Ă  l’indĂ©pendance et Ă  la souverainetĂ© de l’un ou de l’autre en raison de l’existence d’une tierce partie internationale.

6.Une solution juste et convenue pour les rĂ©fugiĂ©s de Palestine sur la base de la rĂ©solution 194 (III) et conformĂ©ment Ă  l’Initiative de paix arabe et, en attendant une solution juste, la poursuite de l’engagement international et du soutien Ă  l’UNRWA.

(Le n ° 6 est le plan pour détruire Israël.) 194

Monsieur le Président, Excellences,

Nous sommes prĂŞts Ă  entreprendre les plus longs voyages vers les endroits les plus Ă©loignĂ©s du monde afin de rĂ©aliser nos droits. Mais nous ne sommes pas prĂŞts Ă  avancer d’un pouce si quelqu’un veut que nous abandonnions ces droits.

Nous présenterons tout accord conclu avec Israël à un référendum général parmi notre peuple, respectant la démocratie et renforçant la légitimité.

Nous avons frappĂ© Ă  votre porte aujourd’hui, vous qui ĂŞtes le plus haut organe international chargĂ© du maintien de la paix et de la sĂ©curitĂ© internationales. Nous avons prĂ©sentĂ© notre vision de la paix. EspĂ©rons qu’il sera reçu avec sagesse et justice. Nous sommes prĂŞts Ă  entamer immĂ©diatement des nĂ©gociations afin de rĂ©aliser la libertĂ© et l’indĂ©pendance de notre peuple, comme toutes les autres nations, et d’instaurer la paix et la sĂ©curitĂ© pour tous dans notre rĂ©gion et dans le monde, afin que les gĂ©nĂ©rations futures puissent en bĂ©nĂ©ficier. la paix, après les sacrifices Ă©normes de notre peuple de la plus chère, parmi eux nos martyrs, blessĂ©s et prisonniers.

Ce Conseil de sĂ©curitĂ© est l’entitĂ© suprĂŞme Ă  laquelle les peuples du monde cherchent asile et protection; après ce concile, nous laissons notre problème au Tout-Puissant. Car, si la justice pour notre peuple ne peut ĂŞtre atteinte ici, alors vers oĂą devrions-nous aller ?

Je vous remercie, Monsieur le Président.

 (Les lettres en gras sont des mensonges Ă©hontĂ©s de Mr Abbas et on peut en trouver d’autres ! )