La policière Liraz Mizrahi, qui travaille Ă la hotline 100 de la police israĂ©lienne, a reçu un appel le matin, alors qu’elle traversait la ligne, une jeune fille effrayĂ©e de 13 ans, a dĂ©clarĂ© d’une voix Ă©touffĂ©e par les larmes : « Je veux me suicider. »
Pendant ce temps, la policière Liraz a agi avec professionnalisme, rĂ©pondant calmement et avec empathie Ă la jeune fille et a soulignĂ© qu’elle Ă©tait avec elle, attentive Ă elle et lĂ pour l’aider, tout en l’interrogeant avec sensibilitĂ©, pour obtenir ses coordonnĂ©es, son emplacement et son Ă©tat de santĂ©, en lui envoyant une voiture de police et du personnel mĂ©dical.
La policière a pu comprendre la gravitĂ© de la situation après avoir dĂ©clarĂ© qu’elle s’Ă©tait coupĂ©e les veines « car elle a perdu tous ses amis, qui l’ont ignorĂ©e » . La policière a ensuite demandĂ© Ă Liraz d’arrĂŞter le saignement avec un morceau de tissu ou de papier, en allant aux toilettes et de trouver un professeur pour l’aider. » le temps de l’arrivĂ©e des policiers et des ambulanciers.
« Il y avait une fille de 13 ans au bout du fil qui avait l’air effrayĂ©e, qui pleurait. Elle m’a dit qu’elle voulait se suicider », a dĂ©clarĂ© Liraz. « A partir de ce moment, j’ai rĂ©alisĂ© que la rĂ©action initiale affecterait le cours de la conversation. Je voulais lui donner un sentiment de confort, de confiance, que j’Ă©tais avec elle, qu’elle se sentirait Ă l’aise avec moi et bien sĂ»r rester en contact avec elle en ligne jusqu’Ă ce que nous puissions localiser son portable et que la MDA l’atteignent. « Quand elle m’a dit qu’elle s’Ă©tait coupĂ©e les veines, je lui ai demandĂ© d’arrĂŞter le saignement et je lui ai demandĂ© si elle pouvait aller voir son professeur. »
Liraz a partagĂ© : « Aussi d’un point de vue social – j’ai une sĹ“ur de cet âge, ça m’a touché » et a ajoutĂ© « ça peut arriver Ă n’importe qui, c’est un sujet dont il faut parler, ça arrive souvent. Je suis contente que ça se soit bien terminĂ©. »
Comme mentionnĂ©, la jeune fille a agi selon les instructions de la policière, d’une manière qui a permis sa localisation rapide et la fourniture d’une aide professionnelle qui lui a sauvĂ© la vie.
La police a dĂ©clarĂ© que c’est le lieu de souligner la grande importance de l’implication des parents et de faire attention aux enfants et Ă toute dĂ©tresse qui pourrait se dĂ©velopper, y compris un boycott social, de la honte, etc… , afin que chaque parent soit une adresse disponible et sĂ»re pour eux.





