Un livre de gĂ©ographie flamand a publiĂ© un dessin animé de Carlos Latuff, connu pour son antisĂ©mitisme . Il montre un juif stĂ©rĂ©otypĂ©, gros et religieux, qui profite de l’eau palestinienne alors que ses propres tuyaux s’assèchent.
Le manuel de gĂ©ographie, Polaris GO !, attribue le dessin Ă Amnesty International, bien qu’Amnesty n’ait rien Ă voir avec le dessin. Les auteurs du manuel ont dĂ©cidĂ© d’attribuer le dessin Ă Amnesty dans une tentative apparente de faire croire qu’il s’agissait d’une bande dessinĂ©e officielle de cette organisation.
Le livre touche plusieurs milliers d’enfants flamands.
Amnistie, lorsqu’elle a Ă©tĂ© contactĂ©e par un journal juif, a niĂ© tout ce qui avait trait au dessin.
Les bonnes nouvelles sont que l’Ă©diteur Plantyn a acceptĂ© de retirer le dessin des futures Ă©ditions du manuel, mais il gardera la citation d’Amnesty trompeuse que« Dans la colonie israĂ©lienne de Susse, dont l’existence mĂŞme est illĂ©gale en vertu du droit international, les colons israĂ©liens disposent de suffisamment d’eau, d’une piscine et de leurs vignes irriguĂ©es luxuriantes, de fermes herbagères et de pelouses verdoyantes mĂŞme en hauteur. en saison sèche qui se dressent en contraste frappant avec les villages palestiniens arides et dessĂ©chĂ©s Ă leur porte. »
Garder la citation tout en Ă©liminant l’image est toujours un exemple de partialitĂ© dans le manuel.
Voici une photo du musĂ©e de Yasser Arafat à Ramallah. Notez la pelouse. Notez la piscine…
Bien sĂ»r, les Palestiniens « dessĂ©chĂ©s » ont aussi beaucoup de piscines.Â
Mais Amnesty ne le mentionnera jamais. Seuls les «colons» ont de l’eau, pas les Palestiniens. C’est le mythe qu’Amnesty aide Ă crĂ©er et aucun Ă©diteur de livres d’Ă©cole anti-israĂ©lien ne sera en dĂ©saccord.







