Une famille arabe demande Ă  IsraĂ«l d’expulser 15 familles juives Ă  Hebron de la maison Beit Machpela

Une famille de l’AutoritĂ© palestinienne a dĂ©posĂ© un procès devant la Haute Cour de justice dimanche, demandant Ă  l’État d’IsraĂ«l de renvoyer 15 familles juives de Beit Machpela Ă  HĂ©bron.

L’immeuble d’habitation de trois Ă©tages est au centre d’une controverse sur le propriĂ©taire de la structure. Les FDI et l’Etat ont jusqu’au mercredi pour rĂ©pondre Ă  la pĂ©tition.

Israel Hai - Toute l actualite israelienne en une seule application gratuite

Les 15 familles, toutes originaires d’HĂ©bron, ont dĂ©mĂ©nagĂ© dans le bâtiment le 25 juillet, cinq ans après avoir informĂ© l’État d’IsraĂ«l de leur achat du bâtiment situĂ© Ă  travers le parking de l’ancienne grotte biblique des patriarches. La zone est sous le contrĂ´le civil et militaire israĂ©lien.

L’administration civile pour la JudĂ©e et la Samarie a, pour une raison quelconque, bloquĂ© l’enregistrement de la propriĂ©tĂ© en leur nom et n’a pas complĂ©tĂ© l’authentification de la vente, bien que les familles aient soumis des documents attestant l’achat du bien.

La vente a Ă©tĂ© effectuĂ©e par un tiers, ce qui est souvent le cas avec des biens dans des villes comme Hebron, afin d’Ă©viter le meurtre de propriĂ©taires de biens arabes qui veulent vendre: c’est un crime capital et punissable par l’exĂ©cution Ă  mort apres la vente d’une bien Ă  un Juif .

Les membres de la famille Abu Rajab ont contestĂ© la vente – après avoir Ă©tĂ© rendue publique – en conservant l’avocat Samer Shadadeh qui a soutenu dans sa requĂŞte l’incapacitĂ© des FDI Ă  retirer les familles du bâtiment comme une violation de la loi.

Il y a une interdiction lĂ©gale d’utiliser ou de vivre dans la structure jusqu’Ă  ce que la vente soit authentifiĂ©e et que toutes les procĂ©dures lĂ©gales soient conclues, selon Shadadeh.

Cependant, l’avocat Doron Nir Zvi, qui reprĂ©sente les familles, affirme qu’il n’y avait aucune raison de retarder l’entrĂ©e au bâtiment par les familles, dans la mesure oĂą le ministère de la DĂ©fense avait dĂ©jĂ  autorisĂ© le droit d’acheter la propriĂ©tĂ©.

Il peut Ă©galement y avoir une rĂ©vision de la transaction (1) parce que la propriĂ©tĂ© a Ă©tĂ© hĂ©ritĂ©e par plusieurs membres de la famille, et (2) il s’agit d’une question concernant l’autorisation de la personne qui a effectuĂ© la vente.

Le tribunal d’arbitrage militaire des FDI a, dans l’intervalle, ordonnĂ© Ă  l’Administration civile de procĂ©der Ă  un examen approfondi de la demande des rĂ©sidents pour enregistrer l’achat du bien.