Il est parfois décourageant de constater que rien ne change vraiment, en Eretz. Ce sont perpétuellement et inlassablement les mêmes nouvelles qui voudraient perturber notre conscience ou alors nous motiver au-delà de nos intentions originelles, comme un conflit incessant qui gronde comme il le peut, sans perspectives réelles de résolutions de paix en nos terres, comme au premier jour, et D.ieu sait lequel. Cela date visiblement d’avant 1948 …
Lorsque nous avons la lucidité de constater la réalité de ce monde et de son histoire, nous voyons bien que lorsque le temps se gèle, en ce qui nous concerne, il ne cherche qu’à contenir la fureur de la lave qui gronde en lui depuis son premier jour, cette lave qui ne demande qu’à se répandre encore.
Si ce monde est né d’un chaos, doit-il y retourner, et en quoi cela devrait-il nous concerner ?
Notre conscience revient instinctivement à sa notion d’existence d’un D.ieu, d’un état de conscience le plus parfait possible, auquel nous voulons nous attacher.
Notre place est honorable. C’est notre terre, celle d’Israël, celle dont certains voudraient nous déposséder, qui dérange l’hégémonie conquérante d’un islam incomplet et mal né de nos connaissances, tout comme notre capacité d’innover et d’anticiper avait dérangé jadis, et donné entre autres bon prétexte à  une certaine Shoah qui perturbe notre mémoire de l’histoire. Aujourd’hui, nous avons Tsahal, dont la pointe est aiguë et vise juste.
Un islam mal construit, mal inscrit dans ses gènes, rassemble et ranime ses mauvais sentiments d’un mal en souffrance. Trop souvent de nos jours, l’islam n’est plus que le transport public de mauvaises intentions. Nous ne pensions pas à ce genre de futur il y a 3.500 ans et plus.
Faut-il en ressentir un sentiment de responsabilité, ou de filiation ? Certainement pas. Nous ne sommes pas responsables des manquements et des dérives de l’islam.
Nos ancêtres ont écrit la Torah, la première loi juste, équitable et relevable de ce monde.
L’islam, dinosaure peu crĂ©dible de l’histoire qui nous occupe et prĂ©occupe, relève d’un besoin de conquĂŞte qui prĂ©voit bel et bien de rayer IsraĂ«l de la carte du monde, en se glissant trompeusement dans les failles et les faiblesses de la dĂ©mocratie. Comme les mouvements islamistes l’ont dĂ©jĂ compris et ont dĂ©jĂ commencĂ© Ă le mettre en application dans quasiment toutes les rĂ©gions du monde, le facteur dĂ©mographique reste une des armes cachĂ©es et silencieuses de l’islam. Faut-il se souvenir des tueurs Nizarites, prĂ©mices des organisations terroristes prĂ©tendument « palestiniennes », mais arabes en finalité ? On l’a encore bien constatĂ© il y a quelques jours en France, lorsque la masse Ă©lectorale musulmane y avait dĂ©jĂ son mot Ă dire alors qu’elle y Ă©tait en minoritĂ©, ce 2 fĂ©vrier 2017. En rĂ©alitĂ©, la masse Ă©lectorale musulmane vise la majorité aux quatre coins du monde, ni plus ni moins. L’autruche mondiale, elle, cherche pâture souterraine et n’y voit rien Ă dire.
Que nous soyons morts ou vivants, nos pensées restent intactes. Nous n’avons jamais cherché à conquérir ce monde avec nos convictions. Nous n’avons cherché qu’à y développer nos capacités de création, sans toujours prévoir toutes les jalousies qui en découleraient.
Nous devons gĂ©rer en IsraĂ«l un pourcentage de population musulmane plus Ă©levĂ© que celui qu’on observe en Europe.
Il sera significatif de constater comment l’Europe, née spirituellement d’un image tronquée de notre peuple, réagira à cette « invasion incontrôlée de l’islam ».
La négativité qui se masse face à nous est extrême, et nous devrons nous resserrer, dès demain, et plus que jamais.
Vincent Wautier





