Gazprom a dĂ©clarĂ© Ă ses clients en Europe qu’il ne pouvait pas garantir l’approvisionnement en gaz en raison de « circonstances extraordinaires ». La lettre envoyĂ©e aux acheteurs indique que cela affectera Nord Stream 1.
Un pipeline clĂ© qui envoie du gaz vers l’Allemagne fait l’objet d’une inspection de 10 jours et l’entretien doit ĂŞtre achevĂ© jeudi. Une turbine a Ă©tĂ© envoyĂ©e au Canada, et le gouvernement canadien a voulu la retarder Ă cause des sanctions, mais l’a ensuite envoyĂ©e en Russie.
Au dĂ©but, c’est l’absence de turbine qui Ă©tait responsable de la rupture d’approvisionnement, mais il s’est ensuite avĂ©rĂ© que l’Ă©quipement Ă©tait gĂ©nĂ©ralement de secours.
La lettre a accru les craintes en Europe que Moscou ne redĂ©marre pas le gazoduc après une pĂ©riode de maintenance en rĂ©ponse aux sanctions imposĂ©es Ă la Russie Ă cause de la guerre en Ukraine. Dans le mĂŞme temps, les installations de stockage de gaz en Allemagne sont pleines Ă 65 %, ce qui n’est pas suffisant pour survivre Ă l’hiver.
La force majeure est la norme dans les contrats commerciaux et définit des circonstances extraordinaires qui libèrent une partie de ses obligations légales.
Ce qui se passe fait partie de la « guerre du gaz et de la nourriture » que la Russie mène contre presque le monde entier en rĂ©ponse aux sanctions. Le Kremlin estime que la pĂ©nurie de ressources Ă©nergĂ©tiques et les difficultĂ©s Ă©conomiques des pays occidentaux provoqueront le mĂ©contentement des citoyens et que des gouvernements plus fidèles Ă la Russie arriveront au pouvoir, ce qui Ă©changera l’Ukraine contre de la chaleur dans leurs maisons et freinera la croissance des prix.




